Politique, culture, société, économie, diplomatie

Au fil du Web

La rédaction d’Orient XXI utilise le réseau social Seenthis à la façon d’une salle de rédaction ouverte. Loin du fracas de l’information-spectacle, vous avez accès aux informations, aux documents, aux liens que chaque membre de la rédaction recommande sur cette région du monde si importante, et plus encore.

Vous pouvez retrouver ci-dessous nos derniers référencements ou nous suivre sur la page Seenthis d’Orient XXI.

  • Hundreds of former Israeli generals warn U.S. Taylor Force Act could create security risks for Israel

    Commanders for Israel’s Security say that, in its current form, the proposed bill would reduce the Palestinian Authority’s ability to prevent terror attacks

    Amir Tibon Jun 22, 2017
    read more: http://www.haaretz.com/us-news/1.797378

    Commanders for Israel’s Security, an organization consisting of hundreds of former Israeli generals and senior security and intelligence figures, has warned that the “Taylor Force Act,” a bill that would cut all U.S. funding to the Palestinian Authority unless it stops paying salaries to convicted terrorists and their families, could create a security crisis and hurt Israel’s military cooperation with Palestinian security forces in the West Bank.
    In a statement issued on Wednesday, the organization said that it supports the major goal of the proposed legislation – named after Taylor Force, an American citizen and army veteran who was murdered by a Palestinian terrorist during a trip to Israel last year - but thinks that the details of the proposal need to be changed. According to the group, changes need to be made in order to avoid a situation in which the PA would lose its ability to operate its security and intelligence forces in the West Bank, which currently work together with Israel to prevent terror attacks. 
    “The proposed legislation, which calls for withdrawing funds from vital economic projects – whether directly benefitting the PA or not – and from NGOs, does not meet the test” of acting against the PA’s payments to terrorists without harming Israel’s security, according the group’s statement. The statement emphasized that if the bill were enacted in its current formation it may “undermine PA stability; expand the circle of frustration and hostility; erode the security coordination; and thus hurt Israeli security.” 
    The organization quotes the Israeli military’s chief of staff, General Gadi Eizenkot, who said earlier this week that security coordination with the PA contributes to Israel’s security. The statement comes at a time when Democratic legislators on Capitol Hill are looking for ways to change the legislation’s language and conditions, in order to take action against the PA financial support for terrorists and their families, without putting the basic functioning of the PA at risk. 
    The former commanders ended their statement with the following: “Demanding that the PA ends incitement, continues fighting terror, and upgrades security coordination with our forces – certainly! Hindering the PA’s ability to do all that – absolutely not!” The challenge is to achieve the two goals at the same time. 
    Keep updated: Sign up to our newsletter
    Email* Sign up

    Noah Pollak, a conservative political consultant who supports the legislation and has been working to promote it, told Haaretz in reply to the letter: “There are, of course, numerous former Israeli generals and security officials - such as Bogie Yaalon, Amos Yadlin, and several former heads of the Shin Bet - who disagree, and understand the simple truth that rewarding terror brings more terror, not less. But the wisdom of this bill does not depend on the political views of ex-generals. We respect their service but are unconvinced that it is in the American interest to continue funding an entity that rewards and celebrates the murder of our citizens.”
    skip - tibon

  • Pourquoi les Israéliens doivent perturber l’occupation | Chronique de Palestine
    Miko Peled – 12 juin 2017 – The electronicintifada – Traduction : Chronique de Palestine – MJB
    http://chroniquepalestine.com/pourquoi-israeliens-doivent-perturber-occupation
    http://chroniquepalestine.com/wp-content/uploads/2017/06/a0-31.jpg Des soldats des troupes d’occupation prennent ici plaisir à tirer à balles réelles sur des manifestants palestiniens à Nabi Saleh, le 26 mai dernier. Deux semaines auparavant un manifestant, au même endroit, avait été abattu de la même façon - Photo : Haidi Motola ActiveStills

    L’un des aspects les plus inquiétants de la réalité en Palestine c’est sa normalité.

    Il est devenu normal de voir des Palestiniens se faire assassiner, même des enfants. Les visages de jeunes Palestiniens apparaissent quotidiennement sur les réseaux sociaux, ceux de garçons et filles, sur lesquelles des soldats ont tiré, faussement accusés d’avoir tenté de poignarder un soldat.

    Il est devenu normal de voir des soldats israéliens lancer de l’eau puante et des gaz lacrymogènes, des tireurs d’élite tirer à balles réelles sur des manifestants non armés qui réclament la terre qui fut la leur et la liberté qu’ils n’ont jamais eue.

    Et il est devenu normal pour nous de prendre part au débat stérile et sans fin sur la question de savoir si c’est de la violence quand des Palestiniens lancent des pierres sur les soldats israéliens armés qui envahissent leur maison, ou si le sionisme – qui a produit cette violence – est une idéologie raciste. Et pendant tout ce temps la souffrance et l’oppression de millions de Palestiniens se poursuivent quasiment sans répit.

    Ce n’est un secret pour personne que les Israéliens et les Palestiniens vivent deux réalités différentes.

    Même lorsque nous, Israéliens privilégiés, allons au village de Nabi Saleh le vendredi pour participer à la manifestation hebdomadaire, à la fin de la journée nous sommes libres de quitter le village, de quitter l’occupation et de retourner dans notre sphère propre, sécurisée et bien pavée. Contrairement aux Palestiniens que nous laissons derrière nous notre maison ne sera pas prise d’assaut, nos routes ne seront pas barrées et nos enfants ne devront pas se cacher pendant des jours voire des semaines de peur de se prendre une balle, d’être arrêtés et torturés.

  • Le Liban face aux développements régionaux - Scarlett HADDAD - L’Orient-Le Jour
    https://www.lorientlejour.com/article/1058828/le-liban-face-aux-developpements-regionaux.html

    Mais le développement le plus important est venu de Téhéran avec le lancement de plusieurs missiles de moyenne portée à partir de l’Iran vers un siège de l’EI à Deir ez-Zor. En principe, les autorités iraniennes ont voulu riposter aux attaques terroristes, revendiquées par Daech, qui ont frappé leur pays il y a une dizaine de jours. Mais la réalité est que les autorités iraniennes ont profité de cette attaque pour envoyer des messages précis à plusieurs destinataires. Selon des sources proches du Hezbollah, les Iraniens auraient pu riposter par une attaque ciblée ou par une avancée des troupes alliées sur un des fronts syriens, comme ils le font généralement. Mais, cette fois, ils ont sciemment voulu utiliser ces missiles à moyenne portée d’une grande précision dans la destruction de leurs cibles pour montrer à l’administration américaine, mais aussi aux Israéliens et aux pays du Golfe, qu’il ne sera pas facile d’attaquer l’Iran ou même ses alliés.

  • Hamas hedging its bets in region
    http://www.al-monitor.com/pulse/originals/2017/06/hamas-israel-egypt-iran-hezbollah-hassan-nassrallah.html

    Senior Hamas official Mousa Abu Marzouk met in mid-June in Beirut with Hezbollah Secretary-General Hassan Nasrallah. Abu Marzouk arrived in Beirut following the expulsion from Qatar of several other top Hamas officials, most of whom had settled in the Gulf state after being freed from Israeli jails in the 2011 prisoner exchange for the Israeli soldier Gilad Shalit. Qatar had recently ordered them to leave, under pressure from Sunni Muslim states that regard the emirate as supporting terror.

    Read more: http://www.al-monitor.com/pulse/originals/2017/06/hamas-israel-egypt-iran-hezbollah-hassan-nassrallah.html#ixzz4kjIYecFL

  • Transition en douceur à Riyad, pas d’impact prévu au Liban - Scarlett HADDAD - L’Orient-Le Jour
    https://www.lorientlejour.com/article/1058609/transition-en-douceur-a-riyad-pas-dimpact-prevu-au-liban.html

    Selon un spécialiste des questions saoudiennes installé à Beyrouth, ces deux dossiers resteront primordiaux pour l’émir au pouvoir presque absolu. Par contre, le dossier syrien ne l’intéresse pas beaucoup et il serait prêt à jeter du lest en Syrie, moyennant des acquis au Yémen et au Qatar. Ce spécialiste qui a requis l’anonymat rappelle qu’en 2016, l’émir ben Salmane a rencontré à Riyad le général Ali Mamlouk. Certes, la rencontre n’a pas été déterminante et elle n’a pas eu de suivi en raison notamment de sa divulgation dans la presse, alors que les deux parties s’étaient engagées à la maintenir secrète. Mais c’était un premier contact qui montrait déjà que le prince héritier n’avait pas vraiment de position rigide sur le dossier syrien. Concernant le Liban, l’éviction de l’émir Mohammad ben Nayef peut être considérée comme une aubaine pour le Premier ministre Saad Hariri (que cet émir ne portait pas dans son cœur) et comme une mauvaise nouvelle pour Achraf Rifi. Mais, toujours selon le spécialiste précité, ces impressions sont des détails secondaires. Ce qui compte, c’est que le Liban n’est pas aujourd’hui une priorité pour le nouvel héritier du trône...

  • “Les Nouveaux Visages de l’antisémitisme” : le doc d’Arte jugé sévèrement par trois historiens - Télévision - Télérama.fr

    http://television.telerama.fr/television/les-nouveaux-visages-de-l-antisemitisme-le-doc-d-arte-juge-sever

    “Les Nouveaux Visages de l’antisémitisme”, ce documentaire qu’Arte ne voulait pas diffuser, le sera finalement mercredi 21 juin à 23h. Objectif : éteindre une polémique grandissante et les accusation de censure. Nous l’avons montré à trois historiens. Leur jugement est unanime et accablant.
    Situation rare pour ne pas dire inédite. Arte diffuse ce mercredi à 23h00 un documentaire – Les Nouveaux Visages de l’antisémitisme – dont elle a accepté la commande et assuré le financement, mais qu’elle ne cautionne pas. La chaîne culturelle ne souhaitait pas diffuser ce film et l’avait fait savoir à ses réalisateurs allemands Joachim Schröder et Sophie Hafner. Raison invoquée : l’œuvre livrée ne correspondait pas à celle qui avait été commandée. Ce refus sur un sujet aussi sensible a soulevé un véritable tollé en Allemagne où la chaîne s’est retrouvée accusée de censure. Devant l’ampleur de la polémique, la télévision publique allemande a finalement décidé de programmer le documentaire ce soir. Dès lors, Arte n’avait plus d’autre choix raisonnable que de prendre une décision analogue. « Les téléspectateurs allemands ayant accès à ce documentaire, il convient de faire en sorte qu’il en soit de même pour les français », a expliqué la chaîne.

    Polémique
    Antisémitisme : finalement, Arte diffusera le documentaire controversé
    Arte a-t-elle voulu censurer un film dérangeant ou bien les auteurs du documentaire ont-ils abusé la chaîne en concevant un autre film que celui dont le projet avait été débattu et accepté par ses responsables des programmes ? A chacun maintenant de se forger sa propre opinion sur son contenu. Pour notre part, après avoir exprimé toutes les réserves que nous avions sur ce documentaire, nous avons demandé à trois historiens, spécialistes des thématiques abordées dans le film, de le regarder et d’en donner leur vision.

  • Saudi Arabia’s new crown prince Mohammed bin Salman is good news for Israel and U.S.

    Saudi crown prince Bin Salman agrees with U.S. on Russia, Assad, Iran and ISIS and according to some reports, he’s also met with top Israeli officials

    Zvi Bar’el Jun 21, 2017
    read more: http://www.haaretz.com/middle-east-news/.premium-1.797007

    New Crown Prince Mohammed bin Salman’s appointment as Saudi Arabia’s heir apparent was only a matter of time. The “boy,” who will mark his 32nd birthday in August, has been leading the country de facto anyway. He already calls the shots on foreign policy. Many expect that in the not-too-distant future, King Salman, who is ill, will step down and hand the scepter to his son.
    Bin Salman has been undergoing training for the throne since Salman’s coronation two and a half years ago, both through foreign missions carried out on behalf of his father, and also through the war in Yemen that – as defense minister – he planned and carried out (albeit not particularly successfully).
    >>Former U.S. Ambassador to Israel Dan Shapiro: The impulsiveness of the king-in-waiting should worry Israel and the U.S.
    Before the new crown prince’s advent, his cousin, Mohammed bin Nayef, had been in charge of relationships with Washington, especially with the CIA. In short order, Nayef was pushed out and the Americans understood exactly who the strong man in town was.
    Bin Salman became the contact not only between the kingdom and Washington, but also with Russia: the new heir met with President Vladimir Putin several times to coordinate policy on Syria and Iran.
    Keep updated: Sign up to our newsletter
    Email* Sign up

    Until now, Mohammed bin Salman has been good news for Israel and the United States, as his firm anti-Iranian positions make him an important partner – and not only in the struggle against Iran. Bin Salman agrees with America on the need to thwart Russian influence in the region; to topple President Bashar Assad’s regime in Syria; and to act firmly against ISIS and other radical organizations, from the Muslim Brotherhood to Hezbollah. During the last two years, several Arab websites have reported that bin Salman also met with top Israelis.

    File photo: US President Donald Trump and Saudi Crown Prince Mohammed bin Salman in the White House on March 14, 2017.NICHOLAS KAMM/AFP
    >> Cluster bombs and yachts: 5 things you should know about Saudi Arabia’s new crown prince
    According to these reports, one such meeting took place in Eilat in 2015; another on the margins of the Arab summit in Jordan this March, and there are regular meetings between Saudi and Israeli officers in the joint war room where Jordan, Saudi Arabia and the United States coordinate. What is not yet known is to what extent Bin Salman can and might want to advance the peace process between Israel and the Palestinians, as part of U.S. President Donald Trump’s plan, and whether he can turn around relations between Israel and Saudi Arabia.
    In a series of tweets this week, the Saudi blogger known as “Mujtahidd” revealed a “plot” by Crown Prince bin Salman and the heir to the Abu Dhabi throne, Mohammed bin Zayed Al Nahyan, to stage a coup in Qatar.
    Mujtahidd – many of whose tweets have proven accurate, and who apparently relies on whispers from the Saudi Arabia monarchial court – wrote, among other things, that the two heirs intended to send Blackwater mercenaries (of Iraqi notoriety) to Qatar, together with forces from the UAE, to seize the government. After that, somebody from the ruling Al-Thani family who would be loyal to them would be appointed. Thusly, according to Mujtahidd, the two thought to reduce the crisis and bend Qatar to Saudi Arabia’s will. Based on these tweets, it was the United States that pressed, indirectly, to torpedo the notion.
    By the way, this information has not been verified, and there is no certainty that these tweets rely on any actual fact. But what is unquestionable is the depth of relations between the two young heirs, a relationship that has created an axis of youth confident of the global mission – or at least Arab mission – placed on their shoulders, and confident that none but them are suited to run the Middle East.

    Saudi Arabia’s King Salman bin Abdulaziz Al Saud (R) talks with Iraqi Prime Minister Haider al-Abadi in Jeddah, Saudi Arabia, June 19, 2017. HANDOUT/REUTERS
    This is a new generation that includes the ruler of Qatar, Tamim bin Hamad Al Thani, 37. It is a generation that came late to the Gulf states, having been predated by youthful leaders in Morocco, Jordan and Syria.
    Arab leaders like Egyptian President Abdel-Fattah al-Sissi and King Abdullah have felt the whip of Saudi foreign relations. Both have been lashed over their “behavior” – and they were punished, too. Saudi Arabia cut off the oil supply to Egypt six months ago because of Cairo’s support for the Russian proposal on Syria, and because what Saudi Arabia felt was Egypt’s retreat from the proposal to return the Sanafir and Tiran islands in the Red Sea to it. Saudi Arabia also suspended aid to Jordan until recently because Jordan refused to let Gulf forces operate from its territory against Syrian forces.

    Mohammed bin Salman, newly appointed as crown prince, left, kisses the hand of Prince Mohammed bin Nayef, June 21, 2017./AP
    But the hardest blow was suffered, of course, by Qatar, which was declared non grata by the Gulf nations, Egypt, Yemen and Jordan, which turned the terrestrial and aerial blockade of the Gulf state into an economic one.
    The new crown prince was the living spirit behind all these decisions, which required no more than a formal nod from his father.
    The appointment, which has passed without opposition so far, and with the overwhelming support of the Allegiance Council (which, under the constitution, has the power to approve the appointment of heirs) is not expected to cause any new jolts in the kingdom.
    Potential opponents have already been “summoned for a chat” in the king’s court. The new interior minister, Abdulaziz bin Saud bin Nayef, is another youngster, just 34, and is very close to Mohammed bin Salman. From now on, he will be the one responsible for managing the struggle against internal terrorism. He will also be the crown prince’s partner in oppressing subversion.
    To gratify the subjects ahead of the change, King Salman announced the extension of Id al-Fitr (to mark the end of Ramadan) by another week. He also returned all the financial emoluments that were recently taken away from government and army officials. A pay raise is a time-honored way of maintaining quiet calm in the Saudi kingdom.

  • Is the State Dept. losing patience with KSA/UAE over Qatar? — The Arabist

    https://arabist.net/blog/2017/6/21/is-the-state-dept-losing-patience-with-ksauae-over-qatar

    There was a statement yesterday by the spokesperson of the State Department, Heather Nauert, whose language and tone seemed to be shifting blame/responsibility for the continuing Qatar crisis on Saudi Arabia and the UAE. See the video below at 01:00.

    Transcript here:

    Since the embargo was first enforced on June the fifth, the Secretary has had more than twenty phone calls and meetings with Gulf and other regional and international actors. The interactions have included three phone calls and two in-person meetings with the Foreign Minister of Saudi Arabia, three phone calls with the Foreign Minister of Qatar, and three calls with the Qatari Emir. Numerous other calls have taken place with the leaders of UAE, Oman, Kuwait, Bahrain, and others.

    **Now that it has been more than two weeks since the embargo started, we are mystified that the Gulf States have not released to the public, nor to the Qataris, the details about the claims that they are making toward Qatar. The more that time goes by the more doubt is raised about the actions taken by Saudi Arabia and the UAE.

  • A Macron tale: The story of a perfect Champs-Elywood recipe
    http://orientxxi.info/dossiers/mada-masr/a-macron-tale-the-story-of-a-perfect-champs-elywood-recipe,1913

    This article was originally published on Mada Masr, a digital media outlet based in Egypt, and has been republished here with permission. As part of the Egyptian government’s on-going campaign of press censorship, Mada Masr has been blocked inside Egypt. In line with our commitment to press freedom and independent journalism, Orient XXI will be republishing content from Mada Masr, to help circumvent the Egyptian state’s actions and assist Mada Masr in reaching people inside Egypt. Read more about the Egyptian state’s suppression of the media and attacks against Mada Masr here.

    Let me start with a vain introduction.

    I am French.

    Worse, I belong to the Parisian middle-class.

    After needing 10 years to realize human life is theoretically possible outside of Paris and 10 more to realize it actually exists, I left Paris, and have lived outside France for most of the past 10 years.

    Throughout this period, I actively worked on unparisianing myself. This probably seems absurd, but, for me, being Parisian is associated with gray. Gray is more Parisian than Paris itself.

    Gray is a color. Paris is visually quite gray, from its sidewalks to its buildings, from its roofs to its eternally clouded sky. Gray can be beautiful. Paris is beautiful.

  • UN sees spike in meetings between Israeli army, Syrian rebels, warns of escalation -

    Israel says the meetings are held for humanitarian purposes, but the UN warns they could trigger clashes between rebels and the Syrian army

    Barak Ravid Jun 19, 2017
    read more: http://www.haaretz.com/israel-news/1.796536

    During the last seven months, the United Nations Disengagement Observer Force has noted a significant escalation in contact and interactions between Israeli armed forces and rebel organizations along Israel’s border with Syria, chiefly in the area of Mt. Hermon, says a report released in recent days by UN Secretary-General Antonio Guterres to the members of the UN Security Council.
    The report expressed Guterres’ concern, for the first time, that the interactions between the Israelis and the rebel organizations could lead to escalation, causing harm to UN observers.
    Published on June 8, the United Nations report describes the activity of the UN observers from March 2 to May 16. Every few days during that time, they observed meetings and contacts between the Israel Defense Forces and the rebels in the area of the border, including by the Hermon. Altogether they listed at least 16 such meetings in that time.
    The meetings took place in proximity to UN outposts in the Mt. Hermon area, in the area of Quneitra and in the central Golan Heights, near moshav Yonatan.
    “Relative to the previous reporting period, there has been a significant increase in interaction between Israel Defense Forces soldiers and individuals from the Bravo side, occurring on four occasions in February, three in March, eight in April and on one occasion in May,” the report stated, referring to the Syrian side of the border.

    Members of the United Nations Disengagement Observer Force (UNDOF) ride armored personnel carriers (APCs) in the Israeli-occupied Golan Heights before crossing into Syria, August 31, 2014.Reuters
    Keep updated: Sign up to our newsletter
    Email* Sign up

    That increase in the number of interactions between Israeli soldiers and representatives of the rebels continues a trend evident in the previous report, which had been published on March 17. That report covered the period between November 18, 2016, and March 1, 2017, and listed at least 17 interactions along the Golan border, including in the vicinity of the Hermon.

    Leonardo DiCaprio convinces Mexico to help save porpoises
    Sponsored By Connatix
    Leonardo DiCaprio is out to save the environment, one species at a time if he has to, and his efforts have now convinced the ...
    According to both reports, UN observers saw 33 interactions between Israeli and rebel representatives over the last seven months.
    In comparison, only two such meetings took place from August 30 to November 16 of last year according to UN reports, and they were only by the border, not by the Hermon.
    One topic addressed in the latest report was meetings that took place in the area of the Hermon in the last three months. It stated that all such meetings happened in the vicinity of one of the IDF outposts there and all followed the same pattern: Unidentified people apparently affiliated with the rebel organizations, some of them armed, arrived at the IDF outpost accompanied by mules, and were greeted by the soldiers.
    “In some instances, personnel and supplies were observed to have been transferred in both directions. On all occasions, the unknown individuals and mules returned to the Bravo side,” the report stated.
    The UN secretary general clarified in the report that the nature of the interactions could not be observed.
    “The Israel Defense Forces have stated that the interactions were of a humanitarian and medical nature,” the report said.
    Israel contends that all the interactions with rebel representatives on the Syrian side were for humanitarian reasons, but in recent months the UN has started to view these interactions askance and began to warn they could lead to escalation. The report especially noted concern about the meetings around the Hermon, which the UN secretary-general defined as an area of strategic importance.
    “Interaction between the Israel Defense Forces and unidentified individuals from the Bravo side, including in the area of Mount Hermon, has the potential to lead to clashes between armed elements and the Syrian Arab Armed Forces. I reiterate my call to both parties to the Disengagement of Forces Agreement regarding the requirement to maintain stability in the area. All military activities in the area of separation conducted by any actor pose a risk to the ceasefire and to the local civilian population, in addition to the United Nations personnel on the ground,” the secretary-general wrote in the report.
    The UN secretary-general’s latest report on the activities of the UN observers on the Golan Heights, as well as the three preceding reports, criticized the Syrian army for bringing heavy weapons to the area of the border, violating the disengagement agreement. The UN also criticized Israel for the same thing.
    According to the last four reports, in the last year the IDF has kept one or two batteries of the Iron Dome system in the Golan, and also holds heavy 155mm cannons and rocket launchers in the area, in violation of the disengagement agreement with Syria. UNDOF has protested the violations to both sides.
    On Sunday, The Wall Street Journal reported Israel has been secretly providing aid to Syrian rebels in the Golan Heights for years, with the goal of maintaining a buffer zone of friendly forces to keep ISIS and forces aligned with Iran at bay.

  • Bahrain royal family members face London police investigation | Middle East Eye
    http://www.middleeasteye.net/news/bahrain-members-royal-family-face-london-police-investigation-1538880

  • Israel, Saudi Arabia are reportedly negotiating economic ties
    Ties between Israel and Saudi Arabia, two of Iran’s staunchest enemies, would start small, The Times reports

    Haaretz Jun 17,
    read more: http://www.haaretz.com/middle-east-news/1.796215

    Saudi Arabia and Israel are negotiating the establishment of economic ties, The Times reported on Saturday. 
    The British daily quoted Arab and American sources as saying that the first steps toward ties between two of Iran’s staunchest enemies would start small, including allowing Israeli businesses to operate in the Gulf and letting Israel’s El Al airline fly over Saudi airspace.
    >> Get all updates on Israel, Trump and the Palestinians: Download our free App, and Subscribe >>
    But it also cited sources close to Saudi Arabia as saying that improved relations between the two countries are nothing more than wishful thinking on the part of the White House in the wake of President Trump’s promise to reach the “ultimate” peace deal in the Middle East.
    The report said the prospect has caused discord in the Trump administration. Jared Kushner, Trump’s adviser and son-in-law, has grown close to Mohammed bin Salman, the Saudi deputy crown prince, and the two have reportedly discussed improved ties with Israel as a step toward Israeli-Palestinian peace. In contrast, Trump’s envoy to the Middle East, Jason Greenblatt, is favoring a more traditional approach to the peace process. 
    Keep updated: Sign up to our newsletter
    Email* Sign up

    According to the report, the Palestinians are opposed to the idea, fearing it would normalize ties between Arab states and Israel without ensuring the establishment of a Palestinian state.

  • Trade talks between Israel and Saudi Arabia mark a historic first
    https://www.thetimes.co.uk/article/saudi-trade-talks-with-israel-is-historic-first-mrqb25j88

    Saudi Arabia and Israel are in talks to establish economic ties, a dramatic move that would put the Jewish state on a path to normal relations with the bastion of Sunni Islam and guardian of the two sacred Muslim cities.

    Arab and American sources said that the links would start small: allowing Israeli businesses to operate in the Gulf, for example, and letting El Al, the national airline, fly over Saudi airspace.

    However, any such progress would bolster the alliance between Iran’s two most implacable enemies and change the dynamics of the many conflicts destabilising the Middle East.

    The possibility of closer ties with Israel would partly explain why Saudi Arabia and its allies have imposed a sweeping blockade on Qatar, in an effort to…

  • Législatives 2017 : Meyer Habib, favori de Benyamin Nétanyahou et des rabbins israéliens

    http://abonnes.lemonde.fr/politique/article/2017/06/16/meyer-habib-favori-de-benyamin-netanyahou-et-des-rabbins-israeliens_

    Benyamin Nétanyahou a un candidat favori au second tour des législatives françaises : Meyer Habib. C’est son ami de longue date, son intermédiaire privilégié auprès des dirigeants français. Le 25 mai, le premier ministre israélien a même enregistré une vidéo de soutien, tout sourire à ses côtés, diffusé sur le compte Twitter du candidat. Cela suffira-t-il ? Meyer Habib (UDI) joue gros dans la 8e circonscription des Français de l’étranger. Il a été devancé au premier tour par Florence Drory, la candidate adoubée par La République en marche (35,51 % des voix, contre 36,73 %).

    Dans cette circonscription très éclatée, regroupant huit pays dont l’Italie, la Grèce, la Turquie et Israël, le taux de participation est si bas (9,40 % le 5 juin, sur 121 399 inscrits) que chaque voix pèse lourd. Meyer Habib, lui, mise tout sur les Franco-Israéliens, qui lui ont accordé 71 % de leurs suffrages.

    Lire aussi : Législatives 2017 : la République en marche en tête chez les Français de l’étranger

    « Implantations »

    Lors d’un débat avec sa concurrente, jeudi 15 juin, sur la chaîne i24news, il s’est montré offensif, attaquant sa concurrente, souvent désarçonnée, sur son appartenance passée au PS. « Le Parti socialiste a une obsession, ce qu’on appelle les colonies. Ce que j’appelle les implantations », a-t-il dit. Meyer Habib a aussi cité à plusieurs reprises, parmi les soutiens à Florence Drory, le journaliste Charles Enderlin, ancien correspondant de France 2 à Jérusalem, qu’il voit comme un épouvantail pour la frange la plus radicale de la communauté binationale.

    Meyer Habib affirme s’être « battu comme un lion » contre le terrorisme à l’Assemblée et appelle la France à « s’inspirer des méthodes israéliennes ». Tout en espérant la réussite d’Emmanuel Macron, qu’il prétend très bien connaître, le député sortant revendique surtout ses liens avec M. Nétanyahou.

    Il ne recule devant rien pour décrédibiliser son adversaire, quitte à brandir la Torah. Dans un courriel du 12 juin adressé aux électeurs, il assure que Florence Drory « excite le reste de la circonscription » contre lui et l’accuse d’être « une candidate propalestinienne », « chantre d’une laïcité antireligieuse ». Un comble pour cette Franco-Israélienne, vétéran du PS, engagée auprès de François Mitterrand, de Jack Lang et de Ségolène Royal, mais aussi épouse d’un ancien ambassadeur israélien à Rome.

    Dans ce même courriel, Meyer Habib appelle les Franco-Israéliens à la mobilisation : « Pour la première fois, avec moi, vous avez un député qui vous ressemble : profondément attaché à la France, sioniste, partisan de l’intégrité d’Eretz Israël et fidèle aux valeurs de la Torah. » Les références religieuses dans une élection législative française ne dérangent nullement Meyer Habib. Il a même demandé le soutien du grand rabbin séfarade d’Israël, Rav Itshak Yossef, qui apparaît à ses côtés dans une vidéo en hébreu.

    Il a aussi appelé à la rescousse les rabbins francophones de Netanya, ville côtière où la communauté française est très présente. Ils ont réclamé un sursaut des électeurs, au nom de la défense des valeurs de la Torah et de l’intégrité d’Israël. L’un d’eux estime même que le vote pour Meyer Habib est un devoir kadoch, c’est-à-dire sacré.

    « Pas une démarche normale »

    « Je suis très surprise qu’il en appelle aux rabbins, dit Florence Drory. Ce n’est pas une démarche normale en France, pays laïque, dans une élection. En outre, il méprise les électeurs du reste de la circonscription. Il fait ainsi l’aveu qu’il n’a rien fait pour eux comme député, en ne se préoccupant que d’Israël. »

    Le député sortant a lancé sa campagne en accusant le Quai d’Orsay de « biais antisioniste ». Dans un courrier daté du 3 mai, il interpellait le ministère des affaires étrangères au sujet de l’envoi des brochures électorales aux Français vivant en Cisjordanie et à Jérusalem. Le député s’élevait contre la mention sur l’enveloppe des « territoires palestiniens » comme adresse. « Il est grand temps de changer de logiciel, écrivait Meyer Habib. C’est une erreur d’analyse de se focaliser sur les frontières, d’être aveuglé par la question des “territoires” ou de prétendues “colonies”. »

    Les « prétendues » colonies font l’objet d’un consensus international depuis cinquante ans : elles sont considérées comme des implantations illégales. « Ce n’est pas un conflit de territoire, c’est, hélas, un conflit de civilisation », a-t-il renchéri pendant le débat télévisé.

    Depuis son élection en 2013, Meyer Habib a pris l’habitude de relayer, en France, les éléments de langage traditionnels de la droite nationale religieuse israélienne. Le 17 janvier, dans l’Hémicycle, le député avait dénoncé la conférence internationale organisée par la France, quelques jours plus tôt, afin d’encourager une reprise des négociations israélo-palestiniennes. A cette occasion, il avait lancé : « Jamais un juif ne sera un colon à Jérusalem, jamais un juif ne sera un colon en Judée ! Jamais ! » La « Judée-Samarie » est l’appellation biblique de la Cisjordanie, qu’affectionne la droite messianique.

  • L’ambassadeur d’Israël de retour au Sénégal s’interroge : « Je ne comprends pas pourquoi le Sénégal se montre plus radical que les Arabes »
    AYOBA FAYE | Jeudi 15 Juin 2017
    http://www.pressafrik.com/L-ambassadeur-d-Israel-de-retour-au-Senegal-s-interroge-Je-ne-comprends-
    http://www.pressafrik.com/photo/art/grande/14726305-20428586.jpg?v=1497519082

    L’ambassadeur d’Israël au Sénégal, Paul Hirschson va reprendre du service après quelques mois de brouille entre son pays et le nôtre. Dans un entretien accordé au journal L’As, le diplomate pense que la rencontre d’il a dix jours à Monrovia entre Benjamin Netanyahou et le président Macky Sall a permis aux deux pays « de se rendre compte que leurs relations sont très capitales ». Et les déclarations du Sénégal pour supporter la candidature d’Israël au poste de membre d’observateur de l’Union africaine ont beaucoup facilité les retrouvailles entre les deux nations.
    Cependant, en ce qui concerne la question palestinienne, le Sénégal qui président le Comité pour l’exercice des droits inaliénables du Peuple palestinien, depuis sa création en 1975, Monsieur Hirschson admet ne pas comprendre l’excès de zèle dont fait montre le Sénégal. « Nous n’avons pas de problèmes si le Sénégal décide de soutenir le peuple palestinien. Mais nous ne comprenons pas pourquoi le Sénégal doit être plus extrême sur ce sujet que les arabes. Alors que certains pays arabes sont de plus en plus modérés sur cette question. Aujourd’hui les Palestiniens veulent travailler avec Israël. La coopération sécuritaire entre Israéliens et Palestiniens est meilleure que la coopération sécuritaire entre le Sénégal et ses voisins. Chaque jour on compte de nouvelle coopération entre Israël et Palestine. Nous ne comprenons pas pourquoi le Sénégal doit être plus extrême que les palestiniens sur ce sujet. (...) Nous demandons juste au Sénégal de faire ce qui va avec son intérêt », a confié l’ambassadeur israélien à nos confrères

    #Israfrique

  • Maroc. Hirak : qu’en disent des chercheurs en sciences humaines et sociales ? | Telquel.ma

    http://telquel.ma/2017/06/12/hirak-quen-disent-chercheurs-en-sciences-humaines-sociales_1550319

    Depuis le mois d’avril, le Hirak du Rif, dont les manifestations durent depuis sept mois, est au cœur de surenchères politico-médiatiques. Pendant que les partis au pouvoir accusent le Hirak de séparatisme et de sectarisme (référence à un prétendu chiisme de certains leaders du mouvement), certains experts et membres d’institutions académiques inscrivent leurs analyses dans la logique du discours officiel, en relayant la piste du complot extérieur à l’encontre du pays. Rares sont les voix qui sont parvenues à s’affranchir d’une lecture binaire et donc forcément sommaire de ce qui se joue dans le Rif.

    Ces allégations sont souvent révélées sans preuve aucune au grand public, à un moment où nous avons besoin de retrouver confiance en la parole publique. Cette absence d’espace de parole critique et plurielle a laissé un vide sur les réseaux sociaux où circulent désormais des stéréotypes, des paroles et des images violentes entre les partisans du mouvement et ceux qui s’y opposent. Ce vide a également été investi par des chercheurs qui, sollicités par les médias, se sentent tenus de donner un avis sur le mouvement, au risque d’amplifier la réalité ou au contraire de réduire la complexité de la société rifaine et de son économie.

    Comprendre le Hirak du Rif nécessite à la fois un esprit critique, une vigilance intellectuelle, une sensibilité sociopolitique et une fine connaissance des mutations de la société rifaine. Au lieu de stigmatiser davantage la population du Rif et de l’observer à travers le prisme de l’analyse coloniale, attisant les dichotomies du genre bled siba (dissidence politique) /bled al Makhzen, berbères/arabes, montagnes/plaines, etc., nous devons, au contraire, tirer les leçons de ce qui s’y déploie pour rendre intelligible l’essentiel, à savoir l’économie politique de ces territoires.

    On ne peut disqualifier un mouvement de contestation en se contentant de cibler les populations et les individus qui le portent dans leur légitimité patriotique et religieuse. Le jeu mobilisé par les décideurs politiques pour discréditer le Hirak en le qualifiant de fitna (discorde) ne peut qu’être contreproductif, tant il est un facteur de division qui conduit à creuser le fossé entre les populations du Rif et le reste de leurs compatriotes marocains. Le Hirak est un vocabulaire dans le champ de la contestation qui réfère justement à une dynamique qui se veut en rupture avec les manières classiques de faire la politique. Et on le voit, le Hirak est un mouvement d’action collective qui produit un dynamisme social neuf, de nouvelles formes de discours et de sens, génératrices de nouvelles formes de mobilisation.

  • 20 FEB 2017
    Non-Muslim citizenship sought - PRISON ASSAULT ON MUSALLAM AL-BARRAK - ARAB TIMES
    http://www.arabtimesonline.com/news/non-muslim-citizenship-sought-prison-assault-musallam-al-barrak

    KUWAIT CITY, Feb 20: MP Khalid Al-Shatti has presented a bill allowing non-Muslims to obtain Kuwaiti citizenship by repealing Clause Five under Article Four of Amiri Decree No. 15/1985 which stipulates granting citizenship only to Muslims.

    He explained this condition contravenes the legal concept of citizenship as the relationship between man and God has nothing to do with nationality, citing the famous saying – “Religion belongs to God and the nation belongs to all.” He then stressed the need to remove suspicion of discrimination in the Kuwaiti nation due to the stipulation on granting citizenship only to Muslims.

  • Bataille tragique en Méditerranée autour du sauvetage des #migrants
    https://www.mediapart.fr/journal/international/140617/bataille-tragique-en-mediterranee-autour-du-sauvetage-des-migrants

    Au large de la Sicile, en Méditerranée, l’été dernier. © EPA Grâce aux ONG, des centaines, voire des milliers de migrants sont régulièrement sauvés en Méditerranée. Pourtant, elles font face à une campagne de dénigrement sans précédent, tandis que les États européens financent la #libye pour que ce pays empêche les embarcations d’arriver sur les côtes italiennes. Des militants d’extrême droite s’invitent en mer en récoltant des fonds pour entraver les opérations de secours.

    #International #asile #mer_méditerranée #réfugiés

  • Sexy women, ’missions’ and bad satire: Israeli government app recruits online soldiers in anti-BDS fight

    The missions include sharing positive news about Israel, reporting and complaining about designated YouTube and Facebook posts, and even emailing UNESCO’s director general to ask that her organization ’stop their bias toward Israel’

    Allison Kaplan Sommer Jun 13, 2017 8
    read more: http://www.haaretz.com/israel-news/.premium-1.795169

    “Welcome to BDS News! Where we pretend to care about Palestinians, but really just want to see Israel disappear!”
    Thus opens one of the videos the Israeli government hopes will go viral in what is billed as a new large-scale “cyber second strike” campaign. Supported and spearheaded by the Ministry of Strategic Affairs, the campaign enlists Israel’s supporters as foot soldiers against online efforts to “demonize” and “undermine” the country’s legitimacy. 
    The campaign, branded as 4il.org under the slogan “Stop the Hate,” is being paired with a mobile application developed by a trio of organizations in the U.S. and Israel. Two of them – the Israeli-American Council and the Maccabee Task Force – are nearly solely funded by American Jewish billionaire and casino magnate Sheldon Adelson, who is also Prime Minister Benjamin Netanyahu’s buddy. The third partner is the Interdisciplinary Center in Herziliya, to which Adelson is a major donor.
    The app – geared to digitally-aware millennials – turns Israel advocacy into a competitive game  in which young defenders perform “missions” on various social media platforms, earning points and badges. The missions include sharing and retweeting positive news about Israel, reporting and complaining about designated YouTube and Facebook posts to the platform’s companies, signing online petitions and even emailing UNESCO’s director general to ask that her organization “stop their bias towards Israel.”
    The initiative was unveiled with fanfare last week in New York City at the Salute to Israel Parade by Minister of Strategic Affairs Gilad Erdan, who promoted the project as being an “Iron Dome of Truth.”

  • #Gaza braces itself for ’collapse’ after Israel approves reduction of electricity supply
    June 12, 2017 1:33 P.M. (Updated: June 12, 2017 5:48 P.M.)
    http://www.maannews.com/Content.aspx?ID=777599
    http://www.maannews.com/Photos/412528C.jpg

    BETHLEHEM (Ma’an) — The Israeli security cabinet has approved a 40 percent reduction in Israel’s electricity supply to the besieged Gaza Strip, where Palestinians are already coping with a crippling power crisis and daily, hours-long blackouts, according Israeli media reports.

    While Gaza’s electricity company said it had not received an official order regarding the impending power cut, it called upon Palestinians in Gaza to prepare for the worst, while human rights groups urged Israel to reconsider the move — expected to have immediate and disastrous effects on the medical sector in particular.

    The approval came after Israeli authorities announced plans to make the cuts last month, upon request of the Palestinian Authority (PA) in occupied West Bank, which foots Gaza’s monthly electricity bill from Israel, by subtracting from taxes collected by Israel on behalf of the PA.

    Palestinian President Mahmoud Abbas had reportedly informed Israel that the PA only intended to pay 60 percent of the 40 million shekel ($11.19 million) monthly bill, as Hamas, the de facto ruling party in Gaza, and the Fatah-led PA continued to blame each other for a deepening crisis in Gaza.

    Meanwhile, the Gaza electricity company said on Monday that it had been informed by Egypt’s power company that it could cut off power lines feeding Gaza at any time, without providing further details.

  • Arab Gulf States Institute in Washington | Kuwaitis Debate Power over Citizenship
    http://www.agsiw.org/kuwaitis-debate-power-citizenship

  • Proposal to grant citizenship to Kuwait’s stateless rejected | GulfNews.com
    http://gulfnews.com/news/gulf/kuwait/proposal-to-grant-citizenship-to-kuwait-s-stateless-rejected-1.2009882

    Proposal to grant citizenship to Kuwait’s stateless rejected
    Government tells parliament committee it would consider naturalising those who can their roots back to 1965

  • 8,378 among illegal residents amended their status: CSRSIR - ARAB TIMES
    http://www.arabtimesonline.com/news/8378-among-illegal-residents-amended-status-csrsir

    8,378 among illegal residents amended their status: CSRSIR

  • Thom Yorke, this is why you should boycott Israel

    Hasn’t the time come to do away with this artificial distinction between ’nice’ Israelis and the brutal occupation they are responsible for?

    Gideon Levy Jun 11, 2017
    read more: http://www.haaretz.com/opinion/.premium-1.794946

    Anyone questioning whether a boycott is a just and effective means of fighting the Israeli occupation should listen to the counterarguments of Thom Yorke from British rock band Radiohead and Yesh Atid Chairman Yair Lapid. The front men of Radiohead and Yesh Atid present: cheap propaganda. Their counterarguments could convince any person of conscience around the world – to support the boycott. Yorke, who ignores the boycott movement, and Lapid, who is an ardent opponent of the Boycott, Sanctions and Divestment movement, have enlisted to oppose the movement. Their reasoning says a lot more about them than the BDS movement.
    Boycotting is a legitimate means. Israel as a state makes use of it, and even preaches that other countries should follow suit. Some Israeli citizens also make use of it. There is a boycott of Hamas in Gaza, sanctions on Iran. There are boycotts of nonkosher stores, boycotts against eating meat, and of Turkish beach resorts. And the world also uses it, imposing sanctions on Russia right after its annexation of Crimea.
    The only question is whether Israel deserves such a punishment, like the one imposed on apartheid South Africa in an earlier era, and whether such steps are effective. And one more question: What other means have not been tried against the occupation and haven’t failed?
    Yorke directs his ire against fellow rock star Roger Waters, perhaps the most exalted of protest artists at the moment, who called on Yorke to reconsider his band’s concert appearance in Tel Aviv on July 19.

  • Raqa campaign cements rising profile of Syria’s Kurds

    Syria’s Kurds were once a marginalised minority, but now they are leading the charge for the Islamic State group’s Raqa bastion and hoping to cement their gains in the war.

    The surprise turnaround in their fortunes is the result of several factors, including the Syrian regime’s decision to focus attention elsewhere and a key alliance with Washington against IS.

    They are now receiving direct US military support, and hold large swathes of the Kurdish-majority parts of Syria they call “#Rojava”.

    http://i.dailymail.co.uk/1/2017/06/07/03/wire-721101-1496802825-231_634x422.jpg
    http://www.dailymail.co.uk/wires/afp/article-4579318/Raqa-campaign-cements-rising-profile-Syrias-Kurds.html
    #Kurdistan #Kurdes #Kurdistan_syrien #Syrie #conflit #guerre

  • Les véritables raisons de la colère saoudienne contre le Qatar - Scarlett HADDAD - L’Orient-Le Jour
    https://www.lorientlejour.com/article/1055814/les-veritables-raisons-de-la-colere-saoudienne-contre-le-qatar.html

    D’autres analystes voient dans la démarche saoudienne une volonté certes de s’imposer comme leader du monde arabo-musulman, mais surtout de pousser l’Iran à réagir en cherchant à protéger le Qatar. Ce qui devrait resserrer les rangs sunnites autour de l’Arabie et justifier en quelque sorte son hostilité déclarée à l’Iran sous prétexte que la République islamique cherche à étendre son influence dans le monde arabe. Ce n’est donc pas un hasard si les Saoudiens ont pratiquement imposé un blocus maritime, aérien et terrestre au Qatar, ne lui laissant pratiquement d’autre choix que d’aller un peu plus vers l’Iran, ne serait-ce que pour des besoins économiques et de circulation des personnes et des marchandises.

  • The immigrants fueling the population growth of West Bank settlements

    ’We’ve already stopped counting the numbers, but in some, they are almost half the population,’ Knesset speaker tells settler activists

    Judy Maltz Jun 07, 2017
    read more: http://www.haaretz.com/israel-news/1.794073

    Immigrants to Israel account for as much as half the population at some West Bank settlements, Knesset Speaker Yuli Edelstein told settler activists attending a parliamentary committee meeting on Tuesday.
    “Tens of thousands of immigrants have been warmly welcomed – not forcibly moved – to the settlements of Judea and Samaria,” he said, referring to the West Bank. “We’ve already stopped counting the numbers, but in some, they are almost half the population ... their contribution has been considerable.”
    Edelstein was addressing a special session of the Knesset Committee for Immigration, Absorption and Diaspora Affairs on the role of immigrants in the settlement movement to mark the 50th anniversary of the Six Day War. The settlements began after Israel captured the West Bank from Jordan in that war.
    Edelstein, a former Soviet refusenik and member of the ruling Likud party, is an outspoken advocate of the settlement movement. A former minister of immigrant absorption, he lived until recently in the West Bank settlement of Alon Shvut.
    The Knesset committee meeting was attended by several mayors of West Bank settlements as well as a delegation of immigrants that live across the West Bank. Most of the members of this delegation were converts from what are known as “emerging Jewish communities” – in particular the Bnei Menashe from northeast India and the Bnei Moshe, also known as the Inca Jews, from Peru. These are communities whose members, after having undergone Orthodox conversions in the early 2000s, were brought to Israel by private organizations affiliated with the religious right and moved to West Bank settlements to boost the population there.

  • Reprise de la guerre froide du Golfe Orient XXI - Nabil Ennasri - 31 mai 2017

    Le Qatar entre les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite
    http://orientxxi.info/magazine/reprise-de-la-guerre-froide-du-golfe,1883
    Le Qatar a annoncé dans la nuit du mardi 23 mai que son agence de presse QNA avait été piratée par une entité inconnue et qu’un faux communiqué attribué à l’émir avait été diffusé. Ce dernier affirmait que Tamim Ben Hamad Al-Thani s’était prononcé sur divers sujets sensibles mettant en cause ses voisins du Golfe. Ces déclarations, immédiatement relayées par des médias saoudiens et émiratis, ont provoqué un tollé dans la région, où une guerre médiatique bat son plein.

    Après une longue crise — plusieurs États du Golfe avaient même retiré leur ambassadeur à Doha —, les relations entre le Qatar et certains de ses voisins s’étaient améliorées à la fin de l’année 2014. Mais un obscur épisode de piratage de l’agence de presse officielle du Qatar (Qatar News Agency, QNA) vient menacer ce fragile rapprochement. Loin d’être anodine, cette affaire démontre combien les relations à l’intérieur du Conseil de coopération du Golfe (CCG) demeurent, malgré les formules de fraternité d’usage, fortement clivées.
    http://orientxxi.info/IMG/arton1883.jpg?1496138626
    Dans la nuit de mardi 23 à mercredi 24 mai, QNA publiait sur son site Internet un communiqué faisant état du discours que l’émir aurait tenu lors d’une cérémonie de remise de diplômes organisée plus tôt dans la journée. Il aurait porté des jugement de valeur dépréciatifs sur divers acteurs, en particulier sur l’administration Trump, égratignée pour « ses problèmes d’ordre juridique » . De même, les relations avec les pays du Golfe : l’émir aurait affirmé que la base militaire américaine d’Al-Udeid que son pays abrite le protégeait « des ambitions négatives de certains voisins ». Enfin, le Hamas aurait été qualifié de « représentant légitime du peuple palestinien », tandis que les relations avec Israël étaient jugées « excellentes ».

    Comme pour renforcer la véracité de ces déclarations, le compte Twitter de QNA postait quelques minutes plus tard trois messages dont la tonalité était bien éloignée de la modération propre au langage diplomatique. Le premier rapportait une information du ministère des affaires étrangères selon laquelle l’émir allait convoquer une conférence de presse pour faire état d’un complot visant le peuple qatari. Le deuxième confirmait l’existence de ce complot et en imputait la responsabilité directe à l’Arabie saoudite, au Koweït, aux Émirats arabes unis, à Bahreïn et à l’Égypte. Le dernier message annonçait le rappel des diplomates qataris dans ces cinq pays et le renvoi dans les vingt-quatre heures des ambassadeurs de ces États en poste à Doha.

    Immédiatement après, plusieurs grands médias saoudiens et émiratis commençaient à reprendre en boucle ces informations. De façon quasi concomitante, les chaînes Al-Arabiya (Dubai) et Sky News Arabia (Abou Dhabi) se mobilisaient activement et coordonnaient leur grille de programme pour maximiser l’effet de polémique sur les réseaux sociaux. Sur Twitter, des milliers de messages inondaient les fils de discussion, comme pour marteler la duplicité du Qatar dont la vision politique et le positionnement idéologique portaient un grave préjudice aux intérêts des pays du Golfe et du monde arabe en général. Enfin, signe de la dégradation des relations bilatérales, les EAU décidaient mercredi 24 au matin d’interdire la diffusion de la chaîne Al-Jazira sur leur sol et bloquaient l’accès à son site et à son application mobile.

    Côté qatari, la réponse ne s’est pas fait attendre. Le bureau de communication du gouvernement s’est empressé de publier un message pour éteindre l’incendie : « l’agence de presse du Qatar a été piratée par une entité inconnue » et « un faux communiqué attribué à Son Altesse a été diffusé ». Le ministère des affaires étrangères a posté lui aussi un démenti qui se terminait par la promesse de « prendre toutes les mesures judiciaires nécessaires pour poursuivre et juger les hackers qui ont piraté le site de l’agence de presse ».

    Les techniciens ont mis près de neuf heures à reprendre le contrôle du site ; puis le ministre des affaires étrangères, Cheikh Mohammed Ben Abderahmane Al-Thani a qualifié l’attaque de « crime électronique » et promis de trainer les auteurs du forfait devant les juridictions adéquates. Dans une allusion à peine voilée aux médias de la région qui avaient donné de l’écho à ce qu’il dénonçait comme une mystification, le ministre (à l’unisson des responsables de la presse locale qatarie interviewés par Al-Jazira) ne s’est pas privé de relever leur manquement à l’éthique journalistique.

    Un timing surprenant
    La diffusion de cette fake story censée compromettre Doha survient quelques jours après la visite de Donald Trump à Riyad, et c’est peut-être là qu’on peut trouver l’origine et l’explication de cet épisode. Le voyage du président américain avait en effet été précédé d’une nouvelle salve de messages outre-Atlantique présentant le Qatar comme un État qui finance le terrorisme. Ces accusations, régulières chez certains médias américains, sont pour une bonne part orchestrées par des réseaux travaillant pour le compte du gouvernement des EAU (et d’Israël) dont l’aversion pour Doha semble tourner à l’obsession. Dans l’optique de diaboliser son voisin, Abou Dhabi a dernièrement débloqué des millions de dollars pour rémunérer des agences de presse ou financer certains leaders d’opinion, jusqu’à apparaître comme le pays étranger le plus dépensier en matière de lobbying à Washington.

    Or, le timing et l’enchaînement des faits laissent peu de doute quant à l’origine et l’objectif de la manœuvre. Le jour même de l’attaque informatique, une réunion entre lobbyistes et intellectuels auteurs de plus d’une douzaine d’articles fustigeant le double jeu du Qatar se tenait aux États-Unis. Dans les minutes qui ont suivi la diffusion des faux, Al-Arabiya et Sky News bousculaient leurs programmes pour mettre l’affaire en une de leur édition. Dès minuit, les correspondants étaient prêts, les invités prenaient place sur les plateaux ou en duplex (certains auraient même été prévenus deux heures avant les faits) et aucun crédit n’était accordé aux démentis provenant des officiels qataris. Les commentaires étaient tous similaires : l’hypocrisie du Qatar s’étalait au grand jour, sa proximité avec Israël trahissait la nation arabe et son rapprochement avec l’Iran ne pouvait qu’indigner et mettre en garde ses voisins du Golfe, notamment l’Arabie saoudite. Ce dernier point était particulièrement souligné, du fait de l’hypersensibilité saoudienne sur le dossier. Et comme pour mieux signifier la défaillance de Doha, la chaîne saoudienne Al-Ikhbariya passait un extrait du discours de Tamim ben Hamad Al-Thani à l’Assemblée générale des Nations unies où il déclarait que « l’Iran est un pays important et nos relations bilatérales se développent et évoluent constamment ».

    Sans mentionner la date du propos (septembre 2015), cette séquence opportunément redécouverte était destinée à montrer qu’à rebours de l’obsession anti-iranienne en vogue à Riyad et du discours offensif de Donald Trump quelques jours plus tôt où il assurait que Téhéran « finançait et entraînait les terroristes », le Qatar ne pouvait être considéré comme un allié fiable dans la confrontation vitale que mène le « front sunnite ». Dans l’esprit de ses initiateurs, l’objectif de l’opération était double. Il fallait d’abord rompre le lien fort que le roi Salman avait noué avec Doha en démontrant que le Qatar était inconstant dans son opposition avec l’Iran. Et dans la foulée, faire avorter la stratégie de normalisation des relations entre Doha et Washington, surtout après la réhabilitation que l’administration Trump avait notifiée à l’émirat quelques jours auparavant en l’encourageant à poursuivre sa lutte contre le financement du terrorisme.

    Rapprochement avec la Turquie
    Cette affaire ne va certainement pas arranger les relations à l’intérieur du CCG, mais il n’est pas sûr que les Émirats aient amélioré leur réputation auprès de la cour saoudienne. Le caractère planifié de l’opération est évident pour nombre d’observateurs, et l’utilisation de tels procédés pour nuire à l’intégrité morale d’un chef d’État avec qui le roi Salman est en bons termes ne peut que susciter méfiance. Plus largement, c’est la ligne politique des Émirats qui semble entrer en collision avec la nouvelle stratégie de défense de Riyad, et cette affaire pourrait être interprétée comme la manifestation d’un jusqu’au-boutisme émirati. Car si Salman a tourné le dos à l’intransigeance anti-Frères musulmans de son prédécesseur en consolidant son partenariat avec les forces issues de la confrérie (du Hamas à Recep Tayyip Erdogan) dans une optique de profondeur stratégique face à l’Iran, ce n’est pas le cas des dirigeants d’Abou Dhabi, et notamment de Mohamed Ben Zayed Al-Nahyane, considéré comme l’homme fort du pays. Ces derniers demeurent en effet réfractaires à toute forme de normalisation avec la galaxie des Frères musulmans et ses parrains régionaux et, soutenus par l’appareil d’État égyptien, s’activent tant au plan financier que médiatique pour déboulonner tout acteur influent se réclamant de l’islam politique au Proche-Orient.

    L’obstination à maintenir une sorte de désinformation autour du Qatar rappelle la stratégie déployée l’été dernier lorsque les médias émiratis avaient fait circuler de fausses allégations sur le coup d’État avorté en Turquie. Proches des milieux gullenistes, certains cercles et médias d’Abou Dhabi avaient relayé la rumeur selon laquelle Erdogan avait demandé l’asile en Allemagne dans le but de démobiliser ses partisans et de fournir à l’armée toutes les chances de réussir son coup de force.

    Éviter une nouvelle tempête ?
    Il faut en dernier ressort considérer l’évolution de la conjoncture dans les autres pays arabes pour saisir la motivation de Mohamed Ben Zayed Al-Nahyane dans sa détermination face au Qatar. Qu’il s’agisse du Yémen, de la Syrie, de la Libye ou de l’Égypte, les deux émirats se livrent une guerre par procuration depuis l’éclatement des « printemps arabes ». Si Abou Dhabi a rapidement émergé comme chef de file de la « contre-révolution » qui a vu d’un mauvais œil toute mobilisation populaire contestant l’ordre établi, le Qatar (surtout dans la période de l’émir Hamad Ben Khalifa Al-Thani) a basculé dans une diplomatie d’engagement dans l’optique d’accompagner un tournant historique favorable à ses intérêts. La guerre des ondes à laquelle on assiste n’est donc qu’une nouvelle illustration de ce profond clivage — d’autant qu’il y a quelques jours, les manœuvres d’Abou Dhabi pour renforcer sa zone d’influence au Sud-Yémen (dont les forces constituent le second contingent de la coalition arabe derrière l’armée saoudienne) étaient vertement critiquées par Al-Jazira et des responsables qataris qui les qualifiaient de tentative de coup d’État.

    Du côté de Doha enfin, cette affaire risque de donner des arguments à la frange qui souhaite désormais répondre de manière plus énergique au Qatar bashing. Depuis l’accession au pouvoir de Tamim Ben Hamad Al-Thani, la tendance était plutôt à ne plus faire de vagues et à prendre le contre-pied de l’hyperactivisme qui était la marque de l’émir père. Mais face à la radicalisation des acteurs régionaux qui souhaitent nuire aux intérêts du pays, les autorités ne vont peut-être pas cantonner leur réponse au seul renforcement de la sécurité informatique des sites sensibles. À moins que le ministre des affaires étrangères du Koweït — très vite reçu par l’émir — parvienne à éviter au CCG une nouvelle tempête. En effet, si la famille royale Al-Sabah garde un lien fort avec Riyad, elle a toujours refusé de souscrire à l’isolement du Qatar, même au plus fort de la « crise des ambassadeurs » en 2014. Il y a fort à parier qu’elle s’active pour éviter que les lourds défis de la scène régionale — du marasme irakien au chaos syrien en passant par la chute du prix du pétrole — ne soient parasités par des considérations secondaires.

    #fake_story #donald_trump #Riyad #médias #Yémen #Syrie #Libye #Égypte #Printemps_Arabes #Abou_Dhabi #Koweït #Quatar #Qatar_News_Agency #QNA #Al-Jazira #Arabie_saoudite #Turquie

  • The $110 billion arms deal to Saudi Arabia is fake news
    https://www.brookings.edu/blog/markaz/2017/06/05/the-110-billion-arms-deal-to-saudi-arabia-is-fake-news

    Last month, President Trump visited Saudi Arabia and his administration announced that he had concluded a $110 billion arms deal with the kingdom. Only problem is that there is no deal. It’s fake news.

    I’ve spoken to contacts in the defense business and on the Hill, and all of them say the same thing: There is no $110 billion deal. Instead, there are a bunch of letters of interest or intent, but not contracts. Many are offers that the defense industry thinks the Saudis will be interested in someday. So far nothing has been notified to the Senate for review. The Defense Security Cooperation Agency, the arms sales wing of the Pentagon, calls them “intended sales.” None of the deals identified so far are new, all began in the Obama administration.

  • Ambassador Slammed Donald Trump Amid UAE Campaign To Isolate Qatar | HuffPost

    http://www.huffingtonpost.com/entry/yousef-al-otaiba-emails-trump_us_59358e71e4b013c48169d5dc?section=us

    WASHINGTON ― Yousef Al Otaiba, the United Arab Emirates’ ambassador to the U.S. and a confidant of White House senior adviser Jared Kushner, repeatedly criticized President Donald Trump in private correspondence last year ― including with officials loyal to President Barack Obama ― emails obtained by HuffPost show.

    Otaiba, one of the most powerful diplomats in Washington, figures in an unfolding regional crisis centered on U.S. partner nation Qatar, which hosts America’s largest military base in the region. The UAE and three other U.S.-aligned Middle East governments ratcheted up a simmering dispute with Qatar on Sunday night when they cut diplomatic and transportation ties to the Gulf nation over its support of the transnational Muslim Brotherhood and alleged assistance to Iran-backed militants around the region.

    The Trump administration has not taken a formal position on the issue. Many in Trump’s orbit agree with the UAE on the need to combat forces that Qatar supports in the region, particularly the Muslim Brotherhood movement. The UAE has designated the group a terrorist organization and pushed for the U.S. to do the same, a step counterterrorism researchers say would be controversial and risky.

    The leaked emails, which show Otaiba’s comments during a yearlong campaign to discredit Qatar in the U.S., threaten the UAE’s hope to win official American blessing for its pressure campaign against the Qataris. Trump is notoriously thin-skinned: He has banned people who publicly criticized him from his team (including GOP consigliere Elliott Abrams, a fellow Qatar skeptic who is friends with Otaiba) and seems unable to get over slights even years after they occur. And his administration already seems disinclined to pick a side. Top officials like Secretary of State Rex Tillerson and Defense Secretary James Mattis have emphasized the importance of resolving the dispute.

  • La décolonisation et l’arabe sexualisé – CONTRETEMPS

    http://www.contretemps.eu/decolonisation-sexualisation-larabe

    L’inflation de discours sur les dangers que font courir aux femmes les hommes de culture musulmane ou les jeunes hommes issus de quartiers populaires pourrait apparaître comme une des facettes de l’islamophobie contemporaine. Or, si les questions de sexualité et de violence participent effectivement des discours publics sur l’Islam et les musulmans, comprendre une des matrices de ces discours nécessite de scruter l’immédiat après-guerre d’Algérie. Le livre de Todd Shepard ne vise pas à faire une généalogie exhaustive de la façon dont question sexuelle et question de l’étranger – en l’occurrence l’ « arabe » – se sont croisées, mais il s’arrête sur une période bien circonscrite, celle qui va de la fin de la guerre d’Algérie à la révolution iranienne.

    Il prolonge ainsi ses questionnements sur la façon dont la guerre d’Algérie et la décolonisation ont eu des effets profonds dans la société française[2] en se centrant sur les questions de sexualité. Celles-ci sont abordées sous divers angles, en prenant en compte une pluralité d’acteurs politiques, de l’extrême droite à l’extrême gauche en passant par les mouvements homosexuels et féministes.

    La thèse centrale de l’auteur tient au fait que les discours portés sur « l’homme arabe » après 1962 sont fortement liés à la sexualité d’une part ; et d’autre part que les questions de sexualité, qu’il s’agisse de libération sexuelle ou de viol, font constamment référence aux arabes. Autrement dit, entre 1962 et 1979, les questions raciales et sexuelles sont fortement imbriquées, les références aux populations – aux hommes essentiellement – arabes étant centrales dans l’appréhension des questions sexuelles, thèse qu’aucun historien n’avait alors systématisée de cette manière.

  • Friday 15 February 2008 12.08 GMT

    BAE: secret papers reveal threats from Saudi prince | World news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2008/feb/15/bae.armstrade
    https://i.guim.co.uk/img/static/sys-images/Guardian/Pix/pictures/2008/02/14/bandar460x276.jpg?w=1200&h=630&q=55&auto=format&usm=12&fit=crop&crop=faces%2Centropy&bm=normal&ba=bottom%2Cleft&blend64=aHR0cHM6Ly91cGxvYWRzLmd1aW0uY28udWsvMjAxNi8wNS8yNS9vdmVybGF5LWxvZ28tMTIwMC05MF9vcHQucG5n&s=cee518b0483d0958fc22d96bf4f0c760

    Saudi Arabia’s rulers threatened to make it easier for terrorists to attack London unless corruption investigations into their arms deals were halted, according to court documents revealed yesterday.

    Previously secret files describe how investigators were told they faced “another 7/7” and the loss of “British lives on British streets” if they pressed on with their inquiries and the Saudis carried out their threat to cut off intelligence.

    Prince Bandar, the head of the Saudi national security council, and son of the crown prince, was alleged in court to be the man behind the threats to hold back information about suicide bombers and terrorists. He faces accusations that he himself took more than £1bn in secret payments from the arms company BAE.

    He was accused in yesterday’s high court hearings of flying to London in December 2006 and uttering threats which made the prime minister, Tony Blair, force an end to the Serious Fraud Office investigation into bribery allegations involving Bandar and his family.

    The threats halted the fraud inquiry, but triggered an international outcry, with allegations that Britain had broken international anti-bribery treaties.

    Lord Justice Moses, hearing the civil case with Mr Justice Sullivan, said the government appeared to have “rolled over” after the threats. He said one possible view was that it was “just as if a gun had been held to the head” of the government.

    The SFO investigation began in 2004, when Robert Wardle, its director, studied evidence unearthed by the Guardian. This revealed that massive secret payments were going from BAE to Saudi Arabian princes, to promote arms deals.

  • En Israël, les ravages du stress post-traumatique
    http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2017/06/02/en-israel-les-ravages-du-stress-post-traumatique_5137744_3218.html

    L’article est sous #paywall mais je ne tiens pas à le lire.
    Les personnes traumatisées dont cet article parle ne sont pas les palestinien·ne·s mais les soldats israélien.
    #inversion #colonisation #domination

  • Hacked Emails Show Top UAE Diplomat Coordinating With Pro-Israel Think Tank Against Iran
    https://theintercept.com/2017/06/03/hacked-emails-show-top-uae-diplomat-coordinating-with-pro-israel-neoco

    THE EMAILS PROVIDED so far to the The Intercept show a growing relationship between the United Arab Emirates and the pro-Israel, neoconservative think tank called the Foundation for Defense of Democracies (FDD).

    On the surface, the alliance should be surprising, as the UAE does not even recognize Israel. But the two countries have worked together in the past against their common adversary, Iran.

    On March 10 of this year, FDD CEO Mark Dubowitz authored an email to both the UAE’s ambassador to the United States, Yousef Al-Otaiba, and FDD Senior Counselor John Hannah — a former deputy national security adviser to Vice President Dick Cheney — with the subject line “Target list of companies investing in Iran, UAE and Saudi Arabia.”

    “Dear, Mr. Ambassador,” Dubowitz wrote. “The attached memorandum details companies listed by country which are doing business with Iran and also have business with the UAE and Saudi Arabia. This is a target list for putting these companies to a choice, as we have discussed.”

  • Gidéon Lévy : Cinquante ans, cinquante mensonges | Agence Media Palestine
    par Gideon Levy | Traduction J. Ch. pour l’Agence Média Palestine
    http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2017/06/03/gideon-levy-cinquante-ans-cinquante-mensonges
    http://www.haaretz.com/polopoly_fs/1.527846.1495738285!/image/289926045.jpg_gen/derivatives/headline_1200x630/289926045.jpg

    (...) Cela a commencé avec la question de savoir comment nommer les territoires. Sur la radio israélienne, on a décidé d’utiliser le terme « territoires temporairement détenus ». C’était le mensonge N° 1, impliquant que l’occupation était temporaire et qu’Israël avait l’intention d’évacuer ces territoires, qu’il ne s’agissait que d’un élément de marchandage dans la recherche de la paix. C’est probablement le plus gros mensonge et certainement le plus décisif. C’est celui qui a permis de célébrer son jubilé.

    La vérité, c’est qu’Israël n’a jamais eu l’intention de mettre fin à l’occupation. Sa prétendue limitation dans le temps n’a servi qu’à endormir le monde dans sa duperie.

    Le deuxième mensonge majeur a été l’argument comme quoi l’occupation sert les intérêts sécuritaires d’Israël, qu’il s’agit d’une mesure d’autodéfense utilisée par une pauvre nation cernée par des ennemis. Le troisième mensonge fut le « processus de paix », qui n’a jamais vraiment eu lieu et qui, de toutes façons, n’a été prévu que pour donner encore plus de temps à l’occupation. Ce mensonge avait plusieurs jambes. Le monde en a été complice, se mentant continuellement à lui-même. Il y a eu des discussions, la présentation de cartes (toutes semblables), on a tenu des conférences de paix avec de nombreux cycles de négociations et des sommets, avec des envoyés qui se précipitaient dans des allers-retours, et surtout des boniments vides.

    Tout ceci se fondait sur un mensonge, qui était la présomption qu’Israël n’ait jamais eu l’intention de mettre fin à l’occupation.(...)

  • Maroc : Mohammed VI annule sa participation au 51e sommet de la Cedeao, auquel est invité Benyamin Netanyahou - JeuneAfrique.com
    http://www.jeuneafrique.com/444457/politique/maroc-mohammed-vi-annule-participation-51e-sommet-de-cedeao-auquel-inv

    L’organisation devait se prononcer sur la demande d’adhésion du Maroc à l’occasion de son 51e sommet, qui a lieu à Monrovia. Mais plusieurs pays participants ont été étonnés de l’invitation adressée à Benyamin Netanyahou. Jeudi, le roi du Maroc a annulé sa participation, ne souhaitant pas que sa première présence à ce sommet intervienne dans "un contexte de tension".

    Le roi Mohammed VI a annulé sa visite à Monrovia, au Liberia, où il devait assister le 4 juin au 51e sommet de la Cedeao. Un rendez-vous important pour le royaume, puisque l’organisation devait statuer sur sa demande d’adhésion, formulée en février. Or, comme l’explique un communiqué du ministère marocain des Affaires étrangères, jeudi 1 juin, « au cours des derniers jours, des pays importants de la Cedeao ont décidé de réduire au minimum leur niveau de représentation à ce sommet, en raison de l’invitation adressée au Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou ».

    Depuis quelques années, Israël cherche à renforcer ses relations économiques avec l’Afrique. En juillet 2016, Netanyahou s’est rendu en Ouganda, au Kenya, au Rwanda et en Éthiopie, alors qu’aucun Premier ministre israélien ne s’était rendu sur le continent depuis des décennies.

    ““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““
    $1 billion Israeli solar commitment to ECOWAS
    https://www.africa-newsroom.com/press/1-billion-israeli-solar-commitment-to-ecowas?lang=en
    $20 million agreement for Liberia’s first solar field inked as Prime Minister Netanyahu arrives ; “Power to the African people,” says Israeli MP Neguise

    MONROVIA, Liberia, June 2, 2017/APO/ —

    Under the MOU signed today between the State of Israel and ECOWAS, Israel’s leading solar developer will invest $1 billion over the next four years to advance green energy power projects across the 15 member states of the West African economic community.

    #Israfrique #CEDEAO = Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest

  • C’est donc la guerre. Les médias saoudien évoquent un coup d’Etat imminent au Qatar et commencent la promotion de la partie "légitime" de la famille au pouvoir (au Qatar) comme alternative. Porquoi cette tension qui ne respecte aucune ligne rouge ? La visite actuelle de cheikh Zayed (des EAU) à Riyadh annonce-t-elle un nouveau développement ? Quelle sera la réponse qatarie ?

    انها الحرب اذا.. الاعلام السعودي يتحدث عن انقلاب وشيك في قطر.. ويبدأ الترويج للجناح “الشرعي” في الاسرة الحاكمة كمرشح بديل للحكم.. ما أسباب هذا التصعيد الذي يتجاوز كل المحرمات؟ وهل ستضع زيارة الشيخ محمد بن زايد الحالية للرياض خطة التحرك المقبل؟ وكيف سيكون الرد القطري؟ | رأي اليوم
    http://www.raialyoum.com/?p=685597

    #nuit_torride

    La réponse qatarie ? Peut-être, en partie du moins, dans ces appels à manifester qui semblent plus virulents que d’habitude en Arabie saoudite. Un prince saoudien se serait joint à l’appel, ainsi que les membres du "mouvement du 21 avril".

    http://www.raialyoum.com/?p=685539

    http://www.raialyoum.com/?p=685539

  • U.S. mulls formulating a principles paper on core issues of Israeli-Palestinian conflict - Israel News - Haaretz.com
    http://www.haaretz.com/israel-news/.premium-1.793023

    The Trump administration is considering drawing up a set of principles for resolving the core issues, which would be the basis for Israeli-Palestinian negotiations on ending the conflict, Israeli, Palestinian and American officials say.
    The White House has not yet decided on the outline of principles with which the administration will attempt to advance the Israeli-Palestinian peace process. The possibility of drafting a “Principles Paper” is the subject of internal debates among various administration officials dealing with the Israeli-Palestinian issue.
    Last Thursday, two days after the end of U.S. President Donald Trump’s visit to the region, his envoy Jason Greenblatt came to Jerusalem and Ramallah, meeting Prime Minister Benjamin Netanyahu and Palestinian President Mahmoud Abbas. An Israeli source familiar with these talks said the envoy and the two leaders discussed some ideas the administration is considering with regard to the plan to resume negotiations. The source stated that Greenblatt wanted to hear from them what plan they would like to see for resuming negotiations and how they wish to see the process conducted, as well as what they would like to see as its outcome.
    A few days after this meeting, Netanyahu, in a meeting with Knesset members, provided a peek at some options being considered by the White House, hinting that one possibility is the outline of principles. “The current administration fervently wishes to put something on the table,” said Netanyahu in a closed meeting with Likud MKs last Monday. “We have positions that are important for us, but that doesn’t mean that these are acceptable to them,” he said.
    Netanyahu and his senior advisers are preparing for the possibility that the Trump administration would want to draw up a Principles Paper as a first step in restarting negotiations, or will present the two sides with such a document as an American proposal that would serve as the basis for resuming talks on a final settlement. “We estimate that they will bring a plan but we don’t know what it will be,” said an Israeli official.

  • Arab Gulf States Institute in Washington | Why the Trump Administration Should Reconsider Oman

    http://www.agsiw.org/why-the-trump-administration-should-reconsider-oman

    by Sigurd Neubauer and Yoel Guzansky
    Following his historic address to the U.S.-Arab-Islamic Summit in Riyadh, Saudi Arabia, U.S. President Donald J. Trump held bilateral talks with every Gulf Cooperation Council leader except for Oman’s deputy prime minister, Sayyid Fahd al-Said, who had his meeting cancelled at the last minute with no public explanation. Oman’s unique foreign policy record – which ranges from facilitating the early U.S.-Iranian contact that eventually led to the nuclear agreement, to its active contribution to the Middle East peace process, to more recently supporting the United Nations-sponsored Yemen peace negotiations – was also ignored altogether during the president’s speech, even though he thanked each of the other GCC countries for their respective commitments to fighting extremism and regional terrorist groups.

    In fact, it may be that the very nature of Oman’s engagement in efforts to defuse regional conflicts has prompted the Trump administration to view it warily, given Washington’s efforts to restore close relations with Saudi Arabia. In this context, Oman’s established links to both Tehran and the political leadership of Yemen’s Houthi insurgents – clearly valued by the administration of former President Barack Obama – may be seen now as reasons to keep Oman at arm’s length. Further evidence that the U.S.-Omani relationship may be heading toward uncertainty came as Secretary of State Rex Tillerson cancelled his meeting in Riyadh with his Omani counterpart, Yusuf bin Alawi. This, coupled with the Trump administration’s Budget Blueprint for fiscal year 2018 – which suggests a 35 percent cut in annual military/security assistance to Oman, down from $5.4 million to $3.5 million – further suggests that Washington is revising its approach toward Muscat.

    The Sultanate of Oman has been a U.S. strategic ally for nearly two centuries, and was the second Arab country, after Morocco, to establish diplomatic relations with Washington, in 1841. Moreover, Oman is only one of two GCC countries to enjoy a free trade agreement with the United States.

    Building on these historic ties, Sultan Qaboos bin Said of Oman, the Arab world’s longest-serving monarch, has skillfully managed throughout his 44-year tenure to serve as a regional intermediary to help defuse tensions between Washington and Tehran, and has at the same time actively contributed to Israeli-Arab dialogue by hosting the Middle East Desalination Research Center (MEDRC), a Muscat-based organization dedicated to sharing Israeli expertise on desalination technologies and clean fresh water supply.

    Given that Trump has pledged to reset U.S.-GCC relations and accelerate the Israeli-Palestinian peace process as part of an apparent strategic effort to counter Tehran’s “malign” regional influence, it is also surprising that Qaboos is the only GCC leader that Trump has yet to call, especially considering Oman is the only GCC country to enjoy pragmatic relationships with Iran and Israel.

    In recent years, Oman used its channels to Tehran – and to the Houthis in Yemen – to gain the release of a half dozen U.S. citizens who had been detained, efforts that earned Oman public expressions of thanks from Obama.

    In addition, “Oman recognizes that the Israeli-Palestinian conflict is an irritant between the U.S. and the Arab world, but – consistent with Qaboos’ philosophy of peaceful coexistence and conflict resolution – he wanted to play a constructive role,” said Richard Schmierer, former U.S. ambassador to Oman, adding that the Israeli-Palestinian conflict was not a top issue on the U.S.-Omani bilateral agenda during his tenure in Muscat.

    Nonetheless, in 2010 U.S. Secretary of State Hilary Clinton hailed MEDRC as “a model for Middle East peace making.” A year later, it was revealed that Obama personally called Qaboos to ask him to lead Arab goodwill gestures toward Israel in exchange for a settlement freeze moratorium.

    A Long History of Support for Mideast Peace

    Following the 1979 Egyptian-Israeli peace treaty, Oman was the only GCC member to consistently engage with Israel through a number of informal diplomatic initiatives. Oman was also one of only three Arab League members not to boycott Egypt after its peace treaty with Israel while actively supporting Jordanian-Israeli peace talks in the ensuing years.

    Qaboos demonstrated his commitment to reaching a comprehensive Arab-Israeli peace treaty by inviting Prime Minister Yitzhak Rabin to visit him in Muscat in 1994. Rabin’s visit came only months after Israel and Jordan signed a comprehensive peace treaty. Although Rabin’s landmark visit was initially conducted in secrecy, it was announced publicly upon his return to Israel.

    Though falling short of Egyptian President Anwar Sadat’s historic Knesset address in 1977 and the Israeli-Jordanian peace treaty of 1994, Qaboos granted Rabin and the Israeli leadership what it had strived for since the inception of the Jewish state in 1948: recognition and legitimacy. Moreover, Qaboos’ invitation arguably signaled publicly to Rabin, the Israeli public, and the Arab world at large a willingness to distance Oman from the Saudi position by granting Israel de facto recognition.

    Following the assassination of Rabin, Qaboos once again displayed his commitment to the peace process by dispatching Oman’s foreign minister to attend Rabin’s funeral. In a subsequent interview with Israeli media, Alawi said, while being hosted by acting Prime Minister Shimon Peres, “Oman will soon have diplomatic relations with Israel, Oman was never in a state of war with Israel so there is no need for a peace agreement.”

    The brief relationship between Qaboos, Rabin, and Peres has had concrete and positive outcomes: Oman has maintained a diplomatic channel with Israel since 1996 by hosting MEDRC. MEDRC is the only surviving organization of five regional initiatives included in the Oslo Accords as part of an effort to accelerate the peace process. Through it, participants from Gaza, Jordan, and the West Bank have attended, with Israeli counterparts, a number of courses on desalination and wastewater management in Tel Aviv.

    On the surface, Oman’s quiet diplomatic style of doing business appears to be by design: By maintaining a policy of neutrality and noninterference, Oman seeks to preserve its independence and stability by closely aligning with Britain and the United States while balancing relations with its powerful neighbors, Iran and Saudi Arabia. The Israeli-Palestinian angle, however, does not fit into Oman’s immediate strategic concerns; unlike Iran, with whom it shares the Strait of Hormuz, Israel is a distant power.

    Given Trump’s quest to forge a comprehensive Arab-Israeli peace agreement, Oman could potentially again play a pivotal role through its MEDRC networks. A White House invitation to Oman’s newly-appointed deputy prime minister for international cooperation, Sayyid Assad bin Tariq al-Said, might provide an opportunity to explore this potential with the man who appears to be in line to become Qaboos’ eventual successor. And, unlikely as it would seem at the moment given Trump’s strident anti-Iran rhetoric, Oman could also reprise its role as a conduit for quiet messaging between Tehran and Washington on regional security issues as part of an effort to mitigate the risk of conflict.

    While the last U.S. president to visit Oman was Bill Clinton in 2000, the administration of George W. Bush dispatched vice president Dick Cheney to Muscat in 2002, 2005, and 2006 to discuss Iran and other regional issues. More recently, the Obama administration and its secretary of state, John Kerry, in particular, came to rely on Muscat on a host of regional initiatives ranging from Iran, Syria, and Yemen. In fact, Kerry grew so appreciative of Oman’s effective diplomacy that he attended Oman’s national day celebration in 2016, a most unusual public gesture for a secretary of state. Whether Oman regains this coveted position in the eyes of the current administration remains to be seen, although its unique contributions in support of efforts to resolve some of the Middle East’s most intractable problems would at the very least argue for open channels of communication.

    Sigurd Neubauer is a non-resident fellow at the Arab Gulf States Institute in Washington. Yoel Guzansky is a research fellow at the Institute for National Security Studies at Tel Aviv University, a National Fellow at Stanford University’s Hoover Institution, and a 2016–17 Israel Institute postdoctoral fellow.

  • #USA 11 ans et forcée d’épouser son violeur, membre de son église, qui l’a mise enceinte, un cas loin d’être isolé - @Slate Via @monachollet sur Twitter

    http://www.slate.fr/story/146328/monopole-mariages-mineurs

    « Les législateurs doivent comprendre que le mariage des mineurs est dévastateur au Niger et en Afghanistan –mais aussi à New-York et en Floride », écrit Nicholas Kristof (deux fois prix Pulitzer) dans les colonnes du New York Times. [...] Pour la plupart des occidentaux, les mariages de mineur-e-s et les mariages forcés font partie de la culture de pays autres que le leur. Voir une petite fille blanche être mariée de force avait donc créé une polémique. Lorsque les mariages forcés aux États-Unis ou en France sont abordés, c’est souvent sous l’angle des populations immigrées [...].

    Dans la plupart des cas, [...] les juges américains n’ont pas souhaité contredire les traditions culturelles des familles qui mariaient leurs enfants mineurs [...] ces mêmes traditions sont aussi invoquées par des familles américaines pour justifier les mariages de mineurs –notamment dans les familles chrétiennes très conservatrices. Ce que les Occidentaux considèrent comme « des abus contre les droits de l’Homme » en Afrique ou en Asie, le tolèrent-ils sur leur territoire au nom du respect des traditions culturelles de chacun ?

  • De l’Algérie au 93 en passant par les massacres en Guadeloupe de Mé67 : généalogie de l’ordre sécuritaire fr @MathieuRigouste @Bastamag

    https://www.bastamag.net/Des-massacres-oublies-de-mai-1967-en-Guadeloupe-aux-premices-de-l-ordre

    Les 26 et 27 mai 1967, l’Etat français encadrait le massacre de révoltes populaires en Guadeloupe. Structuré par le racisme et la colonialité du pouvoir, ce crime découle aussi de l’application d’une doctrine de guerre policière. Des archives inédites du préfet de la Guadeloupe Pierre Bolotte montrent qu’un modèle de contre-insurrection a été expérimenté. Formé pendant la guerre d’Indochine puis sous-préfet en Algérie, ce professionnel de ce que l’armée appelle « la pacification » deviendra le premier préfet de la Seine-Saint-Denis où il supervisera la création et le déploiement de la Brigade anti-criminalité (BAC). Le parcours du préfet Pierre Bolotte retrace à lui seul la généalogie coloniale et militaire de l’ordre sécuritaire contemporain.

  • Israel averts one crisis with end of Palestinian prisoners’ hunger strike. Now Gaza looms large

    Strike leader Marwan Barghouti can chalk up achievement of putting prisoners’ plight back in Palestinian public consciousness

    Amos Harel May 28, 2017
    read more: http://www.haaretz.com/israel-news/.premium-1.792263

    The announcement heralding the end of the Palestinian prisoners’ hunger strike on Friday night was met with a sigh of relief by Israel’s defense establishment.
    >> Get all updates on Israel and the Palestinians: Download our free App, and Subscribe >>
    The strike’s end, on the eve of Ramadan, removed a huge risk that had been lingering for the past six weeks: the potential for deterioration following the death of one of the prisoners, or an Israeli attempt to force-feed the strikers, both of which would have agitated Palestinians across the territories.
    The gap in the conflicting commentaries from both sides regarding the details of the agreement and the question of who won are inevitable, given the circumstances. Israel doesn’t want to admit it negotiated with the strike leaders – and certainly not that it made any concessions while members of Prime Minister Benjamin Netanyahu’s cabinet were competing with each other in their forceful declarations against the prisoners.
    The Palestinians, meanwhile, have to present any Israeli concessions, no matter how trivial, as an achievement – otherwise questions will be raised about why the lives of prisoners were put at risk and whether the demands met actually justified everything the prisoners sacrificed.

    Despite Israel’s denials, it’s clear that talks were held with the strike leaders, at least indirectly. Two weeks ago, Palestinian sources reported meetings between senior officials in the Palestinian Authority’s security apparatus and Israel’s Shin Bet security service, with the aim of ending the strike.

    The details of any arrangement that would induce the prisoners to call off their strike were crystal clear: The key issue for them was the restoration of family visits to the previous number – twice a month. The Red Cross had halved this a year ago. An agreement on this matter was reached on Friday.
    The other demands were extras. The strike leaders knew that given the current public mood in Israel, the cabinet or prison authorities would not allow the resumption of academic studies – certainly not as long as the bodies of two Israeli soldiers are being held in Gaza and two Israeli citizens are missing there.
    An improvement in specific prison conditions – an issue that isn’t a focus of media attention – can be agreed upon later. Israel ensured this would happen at a later date and wouldn’t be seen as a direct achievement of the hunger strike.
    The strike’s leaders were already handicapped by the limited response of Fatah members to join the strike. Jailed Hamas leaders didn’t take a stand, either, failing to instruct most Hamas members to join in. Outside the prison walls, senior PA officials tried to undermine the strike, fearing it would strengthen the status of senior Fatah prisoner (and strike leader) Marwan Barghouti.
    The latter can chalk up an achievement from the strike, though: it brought the prisoners’ plight to the forefront of the Palestinian agenda, and he is once more being seriously mentioned as a possible successor to President Mahmoud Abbas.
    In Israel, the sting operation in which the Israel Prison Service planted snacks in Barghouti’s cell, and recorded him eating them, served as a rich source of satire. On the Palestinian side, though, it only strengthened his image as a leader who is feared by Israel – which resorts to ugly tricks in order to trip him up. However, Barghouti still faces an internal challenge from fellow Fatah leaders, who were likely unimpressed by the fact he fell into this trap twice.
    The strike’s end resolves one Israeli headache, but two others remain in the Palestinian arena: that the religious fervor associated with Ramadan will find an outlet in the form of “lone-wolf” stabbing or car-ramming attacks, as it did last year; and the deteriorating conditions in the Gaza Strip.
    In the monthly report submitted to the UN Security Council on Friday by Nickolay Mladenov, the UN secretary-general’s special envoy to the Middle East wrote: “In Gaza we are walking into another crisis with our eyes wide open.”
    Mladenov warned the Security Council that if urgent steps are not taken to de-escalate matters, “the crisis risks spiraling out of control with devastating consequences for Palestinians and Israelis alike.”
    Mladenov reminded the Security Council that the source of the deterioration, with a reduced power supply and cuts to PA employees’ salaries in the Strip, is the political conflict between the Fatah-run PA and Hamas. Most residents in Gaza now receive electricity for only four hours a day, and this might be reduced to two hours, with the humanitarian crisis worsening. No one is interested in a military confrontation, Mladenov told Security Council members, adding that the PA, Hamas and Israel all share responsibility to prevent one.

    #Gaza #Palestine #Israël

  • Washington Post didn’t disclose that writer who penned positive piece about Trump’s Saudi trip is paid by Saudi government - Salon.com
    http://www.salon.com/2017/05/27/wash-post-didnt-disclose-that-writer-who-penned-positive-piece-about-trumps-s

    The Washington Post allowed contributor Ed Rogers to praise Donald Trump’s trip to Saudi Arabia without disclosing that he’s a lobbyist for the Saudi Royal Court. The Post has repeatedly allowed Rogers to promote his lobbying clients’ interests without disclosure.

    Rogers is the chairman of the BGR Group, a leading Washington, D.C., lobbying group. BGR is part of a vast network of American lobbying and public relations firms that work for the Saudi government. The Post itself has reported on Rogers’ role in promoting Saudi interests. An April 2016 article stated that Rogers “did not immediately return a request for comment” about his lobbying work for the Saudi government and that “Rogers is a contributor to the Washington Post’s PostPartisan blog.”

    Rogers and BGR signed an agreement letter with the Saudi Royal Court on August 24, 2015, to “provide public relations and media management services for The Center [for Studies and Media Affairs at The Saudi Royal Court], which includes both traditional and social media forums.” The contract is worth $500,000 per year.

  • Why Do Coptic Christians Keep Getting Attacked in Egypt? - The Atlantic
    H.A. HELLYER

    https://www.theatlantic.com/international/archive/1857/11/the-latest-attack-on-coptic-christians-in-light-of-egypt/528330/?preview=qiyvhH6Zxjj1CBpx_5a8zaxtlIg

    Sectarian incitement and anti-Christian populism are not limited to the ISIS cohorts and cells in Egypt. ISIS may take the sectarianism to an ultimate conclusion, but before ISIS ever existed in Egypt, a vile sectarianism had already infected far too much of the pro-Islamist universe. It has spread by playing to the baser, more populist sentiments among the pro-Islamist camp.

    As Taylor Luck noted earlier this month in the Christian Science Monitor, Muslim antipathy toward Christians has been simmering for a long time, and has occasionally erupted into mob violence:

    One of the largest waves of anti-Christian violence was after the 2013 military ouster of Islamist President Mohammad Morsi … and the army’s bloody crackdown against a sit-in by Muslim Brotherhood supporters in which nearly 1,000 Islamists were killed. Brotherhood officials singled out Copts, and particularly Coptic Pope Tawadros, for being complicit in the General Sisi-led military coup, and Christians were the target of angry supporters.

    In August 2013, Human Rights Watch reported that mob violence led by Brotherhood supporters damaged 42 churches and dozens of schools and businesses owned by Copts across Egypt, killing several and trapping Christians in their homes.

    Islamist circles and some Muslims across Egypt, meanwhile, use rhetoric deriding Christians as a “favored class” that is “hoarding wealth” and benefits from the regime, fault-lines that ISIS is looking to exploit.
    We shouldn’t group all of the Islamist camp, whether in Egypt or otherwise, together with ISIS; that would be inaccurate. But at the same time, we have to acknowledge that ISIS thrives on sectarian background music that has long been provided by other parts of the Islamist universe, and not only by ISIS’s own media apparatus.

    One of many ironies is that if nothing else, Friday’s appalling attack shows, yet again, how unorthodox groups like ISIS really are when it comes to Islam. In one of the many condemnations issued by Muslim religious figures and released today, one particular saying of the Prophet Muhammad’s, recorded in the hadith literature, stood out to me: “Whoever harms a person of the covenant [a non-Muslim in a Muslim territory], I am his adversary; and I will be his adversary on the Day of Judgement.” How much clearer can that be? And yet, those who seek violence will find hermeneutic ways to ignore this direct warning.

  • Palestinian prisoners’ hunger strike in Israeli jails ends - Palestinians - Haaretz
    http://www.haaretz.com/middle-east-news/palestinians/.premium-1.792174

    The hunger strike of Palestinian prisoners in Israeli jails ended after 40 days on Friday night, according to the Israel Prison Service and Palestinian officials.
    The hunger strike ended after Israel reached an agreement with the Palestinian Authority and the Red Cross over prisoners’ visitation rights, according to the prison service. The sides agreed that the prisoners would be eligible for two visits a month, as was in the past before being reduced to one visit a month.
    The strike ended in time for the month-long Muslim fast of Ramadan, which begins on Saturday.
    Despite Public Security Minister Gilad Erdan’s remarks according to which there will be no negotiations and that the prisoners’ demands won’t be met, the strike ended following days of talks that peaked on Friday night. This, while the prison service attempted to reach some understandings over the strike prior to U.S. President Donald Trump’s arrival in Israel earlier this week. The prison service stressed that there were no negotiations with the prisoners, but rather that “understandings” had been reached.

    #Palestine #grèvedelafaim #Israël

  • Syrie : les enjeux cruciaux de la bataille du désert - Hebdo - RFI
    http://www.rfi.fr/hebdo/20170526-syrie-enjeux-cruciaux-bataille-desert-hebdo-irak-etats-unis-hezbollah-f

    Conscient que cette bataille est cruciale pour lui, le Hezbollah s’y est engagé sans retenue. Le 11 mai, le chef du parti chiite a annoncé le retrait de ses troupes de la frontière orientale du Liban, après le départ des derniers rebelles dans le cadre d’accords d’évacuation. Il a remis toutes ses positions à l’armée libanaise et les troupes retirées ont été redéployées dans le désert. L’agence de presse iranienne Fars affirme que 3000 combattants du Hezbollah participent à la bataille de la frontière syro-irakienne.

    Selon Elias Farhat, l’armée syrienne et ses alliés avancent aussi vers la ville de Sokhna, à 80 kilomètres au nord-est de Palmyre. Cette localité est un avant-poste fortifié du groupe EI pour la défense de Deir Ezzor, où une garnison de 7000 hommes des forces du régime est encerclée par les jihadistes depuis trois ans. Briser le siège de Deir Ezzor est un objectif prioritaire pour le régime et ses alliés afin d’arriver à la frontière.

    Dans le même temps, du côté irakien, les « Forces de la Mobilisation populaire », une armée parallèle pro-iranienne à majorité chiite, ont intensifié leurs attaques contre le groupe EI dans la région frontalière. Mardi 23 mai, elles ont pris la ville de Qayrawan, à l’ouest de Mossoul. « Le but des Iraniens et de leurs alliés syriens et irakiens est d’ouvrir un corridor terrestre suffisamment large reliant les trois pays entre la région à majorité kurde, au nord de la Syrie, et al-Anbar (à majorité sunnite) en Irak, précise le général Farhat. Al-Tanaf est aussi un objectif, même s’il est plus difficile à atteindre à cause de la présence des Américains. »

    Face à cette bataille aux enjeux cruciaux, quelle est l’attitude de la Russie ? Dans un communiqué diffusé par des médias pro-régime, une « source de sécurité » à Damas a assuré, lundi 22 mai, que « l’offensive en direction de la frontière syro-irakienne fait l’objet d’une entente russo-iranienne ». L’aviation russe participe d’ailleurs activement aux opérations en cours dans le désert contre l’organisation EI. Le vice-ministre des Affaires étrangères, Guennadi Gatilov, avait déclaré que le bombardement de la colonne syrienne près de la frontière jordanienne est « absolument inacceptable et constitue une violation de la souveraineté de la Syrie ».

    Dans les circonstances actuelles, et au regard des enjeux, les risques d’une confrontation directe entre les puissances régionales et internationales qui s’affrontent en Syrie n’ont jamais été aussi élevés.

  • Egypt 24 hours later: What we know about the blocking of Mada Masr’s website | MadaMasr

    Menaces contre un des meilleurs sites d’information égyptien

    http://www.madamasr.com/en/2017/05/26/feature/u/24-hours-later-what-we-know-about-the-blocking-of-mada-masrs-website

    Access to Mada Masr’s website via most of Egypt’s internet service providers (ISPs) has been blocked since Wednesday evening.

    The country’s official state news agency, MENA, quoted a high-level security source on Wednesday night as saying that access to 21 websites, which had disseminated “content that supports terrorism and extremism and deliberately spreads lies,” had been blocked in Egypt in accord with “relevant legal proceedings.”

    Mada Masr has not been officially informed that any party has taken official or legal measures against it.

    Several other websites have also been blocked, including two Egyptian publications: Masr al-Arabiya and the website of the print weekly Al-Mesryoon. The list also includes some Qatari or Qatar-funded news outlets that support or are managed by the Muslim Brotherhood, principal among them Al Jazeera and Huffington Post Arabic, in addition to the official website for Palestinian political movement Hamas.

    #Egypte #presse #médias

  • Corruption. Vague d’arrestations : une guerre contre les « nouveaux riches » ? | Le courrier de l\’Atlas
    http://www.lecourrierdelatlas.com/tunisie-corruption-vague-d-arrestations-une-guerre-contre-les-%C

    Dans l’entretien accordé au Courrier de l’Atlas la veille de la vague d’arrestations, l’analyste de l’International Crisis Group Michael Ayari livre sa lecture du paysage à la fois simple et complexe du contexte socio-économique et financier qui prévaut en Tunisie, 6 ans après la révolution de la Dignité.
    En somme, l’establishment, cet ordre ancien, urbain, constitué de fortunes bien établies depuis des décennies, voit d’un mauvais œil l’émergence d’une nouvelle classe de nantis, un ordre nouveau, rural et sociétalement en général conservateur, qui a dû se résoudre dans les années post-révolution aux activités liées à l’économie informelle, ayant rarement accès aux « relations » et aux gros crédits nécessaires à l’investissement notamment en région.

  • Le Liban dans l’attente des suites des sommets de Riyad - Scarlett HADDAD - L’Orient-Le Jour
    https://www.lorientlejour.com/article/1053659/le-liban-dans-lattente-des-suites-des-sommets-de-riyad.html

    Depuis les trois sommets de Riyad, l’Arabie saoudite a repris l’initiative dans la région et veut désormais imposer son agenda aux pays arabo-islamiques. C’est ainsi, selon les milieux de la délégation libanaise, que le sommet arabo-islamo-américain a été écourté d’une façon cavalière et sans concertation ni même annonce préalables, pour éviter les discours de certains dirigeants arabes qui pourraient être plus réservés que le ton voulu par les dirigeants saoudiens à l’égard de l’Iran et de ses alliés dans la région. De même, le communiqué final a été préparé par les Saoudiens qui n’ont même pas averti les participants arabes de son contenu, considérant que les autres pays doivent savoir qu’il comportera une critique ouverte du rôle de l’Iran dans la région, sachant que Riyad ne cache pas sa volonté de réduire l’influence iranienne et que le président américain Donald Trump est d’accord avec cette volonté saoudienne.