Politique, culture, société, économie, diplomatie

Au fil du Web

La rédaction d’Orient XXI utilise le réseau social Seenthis à la façon d’une salle de rédaction ouverte. Loin du fracas de l’information-spectacle, vous avez accès aux informations, aux documents, aux liens que chaque membre de la rédaction recommande sur cette région du monde si importante, et plus encore.

Vous pouvez retrouver ci-dessous nos derniers référencements ou nous suivre sur la page Seenthis d’Orient XXI.

  • Législatives : Rifi annonce sa candidature à Tripoli - L’Orient-Le Jour
    https://www.lorientlejour.com/article/1030862/legislatives-rifi-annonce-sa-candidature-a-tripoli.html

    L’ex-ministre libanais de la Justice Achraf Rifi a annoncé dans un entretien au quotidien koweïtien al-Qabas sa candidature à Tripoli, au Liban-Nord, en vue des élections législatives prévues en principe en mai.

    « Allez-vous être personnellement candidat à Tripoli (pour les législatives ?) ou allez-vous plutôt soutenir une liste (de candidats) ? », demande le quotidien dans une interview publiée dimanche. « Je serais candidat à Tripoli, ma ville dont je suis fier », a répondu l’ancien directeur des Forces de sécurité intérieure. « Je vais soutenir, notamment politiquement, des listes dans d’autres circonscriptions », a-t-il ajouté.

    Achraf Rifi, qui se revendique adepte de la pensée de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri, assassiné en 2005, est à couteaux tirés avec le fils de ce dernier, l’actuel Premier ministre Saad Hariri, après avoir été proche de la formation qu’il préside, le Courant du Futur.

    Les candidats soutenus par M. Rifi à Tripoli ont remporté les dernières municipales, infligeant une défaite à leurs adversaires du Courant du Futur et confirmant le statut d’Achraf Rifi comme une figure principale de la rue sunnite dans la capitale du Liban-Nord.

  • « Plaqué au sol, le kamikaze tentait d’actionner sa ceinture d’explosifs » - Zeina ANTONIOS - L’Orient-Le Jour
    https://www.lorientlejour.com/article/1030771/-plaque-au-sol-le-kamikaze-tentait-dactionner-sa-ceinture-dexplosifs-

    L’auteur de l’attaque déjouée est un jeune Libanais originaire de Saïda, Omar Hassan Assi. Il portait sur lui sa carte d’identité au moment des faits. Un expert de l’armée, qui a examiné sa ceinture d’explosifs, a indiqué que celle-ci comportait une charge de 8 kilos ainsi que des billes de fer, dans le but d’occasionner le maximum de dégâts. Peu après l’arrestation de Assi, l’armée a mené samedi soir une perquisition dans l’immeuble où ce dernier vit avec sa famille dans le quartier de Charhabil, à Saïda, et arrêté ses deux frères, ainsi qu’une personne de la famille Boukhari et une autre de la famille Halabi. La chaîne LBCI rapporte que l’ordinateur et le téléphone portable de Assi ont été saisis.

    Une source bien informée du déroulement de l’enquête a confié que Omar Assi a reçu une balle à l’épaule lors de son arrestation. Il a ensuite été transporté à l’hôpital de l’Université américaine de Beyrouth puis à l’hôpital militaire afin d’y être soigné. La source rapporte que Assi a avoué être membre de Daech, après avoir fait partie des supporteurs du prédicateur radical sunnite Ahmad el-Assir (arrêté en août 2015 pour avoir combattu l’armée à Abra en juin 2013).

    Assi serait venu vendredi à Beyrouth, accompagné de deux personnes, à bord d’une voiture de type Nissan, afin de faire des repérages et avait trouvé que le café Costa était le plus fréquenté. Le jeune homme, qui avait caché la ceinture d’explosifs sous le siège de sa voiture, a passé la nuit du vendredi dans le camp palestinien de Bourj Brajneh. Le samedi soir, il a enfilé sa ceinture piégée et s’est rendu à Hamra, sans savoir qu’il était suivi par trois voitures des renseignements de l’armée et des FSI. Sept membres des services de sécurité attendaient également en civil sur le trottoir, alors que quatre membres des renseignements de l’armée étaient attablés à l’extérieur du café.

    Assi a avoué ne pas penser qu’il pouvait être surveillé à ce point. Il a précisé avoir reçu l’ordre de se faire exploser par Daech, accompagné d’une fatwa émise par un cheikh de Aïn el-Héloué. Il a donné à l’armée les noms de ses amis membres de Daech à Saïda ainsi que les noms des deux personnes qui l’ont accompagné à Beyrouth et qui ont abandonné leur voiture et disparu à Bourj Brajneh.

  • Pourparlers d’Astana : le point sur les combats en Syrie - Moyen-Orient - RFI
    http://www.rfi.fr/moyen-orient/20170123-pourparlers-astana-le-point-combats-syrie?ns_campaign=reseaux_sociaux&n

    A Deir Ezzor, dans l’est de la Syrie, la bataille qui fait rage sans interruption depuis dix jours a déjà fait, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, plus de 250 morts, dont une cinquantaine de civils.

    Dans cette région proche de la frontière avec l’Irak, l’armée syrienne a reçu d’importants renforts du Hezbollah libanais, acheminés par voie aérienne. Les troupes gouvernementales tentent de rétablir la jonction entre les deux parties de leur enclave de 30 kilomètres carrés, coupée en deux par les jihadistes. Elles sont appuyées par des vagues incessantes de raids menés par les avions russes et syriens.

  • What prompted Russia’s shift in stance on Syria opposition?
    http://www.al-monitor.com/pulse/originals/2017/01/moscow-recognition-syria-opposition-russia-talks-astana.html

    On Jan. 10, Kremlin spokesman Dmitry Peskov announced the preparation of talks between the Syrian government and the armed opposition in Kazakhstan’s capital, Astana, on Jan. 23. The rebels are seriously preparing for the talks. On Jan. 11, Astana hosted a meeting between Syria’s opposition figures and the nonmilitary opposition to find common ground for the upcoming negotiations. Previously, they accepted the terms of a deal to cease hostilities and confirmed their commitment to United Nations Resolution 2254 (2015) endorsing a road map for Syria’s peace process.

    Moscow’s road to the recognition of large opposition movements, including Jaish al-Islam and Ahrar al-Sham, as negotiating partners was long and tortuous. In April 2016, at the UN, Russia insisted on blacklisting Jaish al-Islam and Ahrar al-Sham. Now Russia consents to the talks with them. When the Russian Ministry of Defense published the list of seven opposition factions Dec. 29, it raised many eyebrows among domestic and foreign experts. There have been very few Russian articles and commentaries expounding on this key step by the country’s military and political establishment and on the very selection criteria. Yet Russia’s move requires explanation, as something extraordinary has happened.

    Read more: http://www.al-monitor.com/pulse/originals/2017/01/moscow-recognition-syria-opposition-russia-talks-astana.html#ixzz4W0We9S

  • How Palestinian left hopes to renew political system
    http://www.al-monitor.com/pulse/originals/2017/01/palestine-interview-popular-front-jamil-mezher-al-monitor.html#ixzz4W0Sj

    The meeting of the PLO’s national council does not only concern Fatah but is rather a Palestinian national issue. Therefore, we call for convening this council to elect a new council and discuss the PLO’s political program. This is a matter of paramount importance that should not be delayed. Should this step go forward, it would be a significant stride on the path of reforming the PLO.

    The national council is required to agree on a new political program for the PLO and to abolish the current one, which is based on giving priority to negotiations with Israel. This program has not led to any positive outcomes, as we mentioned earlier. The new political program ought to serve as a unified national strategy, aiming to isolate the State of Israel internationally and to call for convening an international conference vested with full competencies to implement the international resolutions in favor of the Palestinians that have been issued over years of conflict. Such resolutions include the condemnation of settlements, most recently UN Security Council Resolution 2334, which condemned Israeli settlements, calling upon Israel to stop them immediately in the occupied Palestinian territories of 1967. These should be the pillars of the new political program of the PLO to make a breakthrough in the Palestinian situation.

    Read more: http://www.al-monitor.com/pulse/originals/2017/01/palestine-interview-popular-front-jamil-mezher-al-monitor.html#ixzz4W0Uw

  • Nawaat – La gauche contre Marzouki
    http://nawaat.org/portail/2017/01/09/la-gauche-contre-marzouki

    Or, nous ne sommes plus du tout dans la configuration qui était celle de la Troïka et de la Constituante. Ennahdha est bien ancrée, et durablement semble-t-il, dans l’Etat tandis que la galaxie que j’appelle par commodité « marzoukiste » s’y oppose vigoureusement, cultivant, à juste titre, l’héritage de la révolution contre l’ancien régime. De manière confuse et politiquement brouillonne, incohérente parfois, sans projet ni alternative, idéologiquement difficile à cerner, certes. S’y croisent des personnalités aux principes aussi rigides qu’extravagants et des dirigeants opportunistes et ambitieux auxquels j’hésiterais à prêter un dinar. Mais il n’en demeure pas moins qu’aujourd’hui, je dis bien aujourd’hui, dans les conditions qui sont les nôtres, cette galaxie représente ce qu’en d’autres temps on définissait politiquement comme étant la « démocratie petite-bourgeoise », inscrite dans la dynamique de la révolution et non de la réaction. Et, même si mon propos peut choquer certains militants de gauche ou sembler complètement fantasque à d’autres, je ne suis pas loin de penser que, dans l’équation politique actuelle, cette mouvance est plus « radicale » que les courants de gauche qui occupent les médias.
    J’ajouterais même cette hypothèse : l’acharnement de cette gauche contre la Troïka, alors même qu’elle appartient à un passé révolu et que sa principale composante est engagée dans une nouvelle stratégie, viserait peut-être moins Ennahdha que Moncef Marzouki qui est en mesure – s’il sait y faire – d’étendre son influence sur des secteurs populaires que la gauche pourrait considérer comme son espace « naturel » d’expansion. Aux élections municipales à venir, cette gauche, dépourvue d’une véritable implantation populaire, jouera son véritable enracinement institutionnel, plus décisif sans doute que sa présence actuelle au parlement. Et on peut imaginer que rien ne lui serait plus agréable que d’apparaître comme la seule force d’opposition. Ce n’est là qu’une hypothèse mais ce type de calculs est tout à fait dans la tradition des formations historiques de la gauche tunisienne. Une autre solution existerait pourtant : construire des ponts avec le courant Marzouki et les forces similaires pour tenter de développer en commun une dynamique démocratique qui renoue avec les aspirations exprimées par la révolution.

  • Irak : tous les anciens baathistes ne sont pas avec Daech | Causeur
    http://www.causeur.fr/irak-iran-baath-etat-islamique-33437.html

    Le discours d’Izzat Ibrahim al-Douri en date du 15 mai, dans lequel il dément sa mort et s’en prend à Daech, est révélateur de ces clivages. Il illustre combien les baathistes, dans l’après-2003, sont restés divisés face à la succession des événements. Cet enregistrement permet de surcroît de nuancer la thèse selon laquelle les baathistes auraient incarné les têtes pensantes de Daech. Cette thèse est en partie fondée, surtout en ce qui concerne les membres des anciennes forces paramilitaires du régime et des mukhabarat (services de renseignement), mais tous les baathistes ne se sont pas rangés sous la bannière des djihadistes et ont même fait les frais de leur ultraviolence au cours de règlements de compte particulièrement sanglants dans le camp sunnite. Ce qui est frappant, en revanche, c’est l’obsession alimentée par la classe politique au sujet de ces anciens personnels du régime et la trace omniprésente laissée par le parti Baath dans le débat politique, synonyme de toutes les paranoïas et de toutes les craintes. Al-Douri a ainsi été présenté comme le « cerveau » de l’État islamique par le gouverneur de Salahaddin ; avant cela, Washington avait longtemps nourri l’idée d’une insurrection sunnite orchestrée de longue date par Saddam Hussein.

  • Voyage de François Fillon en Arabie saoudite en tant que premier ministre en février 2011

    Dans son livre "Vaincre le totalitarisme islamique", François Fillon dénonce vertement le wahhabisme et l’Arabie saoudite. Rappelons les propos qu’il tenait lors de son voyage dans le royaume

    "C’est aussi la première visite d’un chef de gouvernement français depuis 1994.
    Après m’être rendu sur le CHARLES DE GAULLE au large de Djeddah, j’ai pu m’entretenir ici à Riyad avec le prince héritier, avec le ministre de l’Intérieur et avec celui de la Défense. Les liens qui unissent la France et l’Arabie saoudite n’ont cessé de se renforcer au cours de ces dernières années dans tous les domaines : politique, économique ou culturel et c’est tout le sens que le Président de la République, qui est venu trois fois en Arabie Saoudite et qui a rencontré sa Majesté le Roi Abdallah à New York en janvier dernier, et moi-même souhaitons donner à notre partenariat stratégique, partenariat que nous voulons encore aujourd’hui renforcer.

    Sur le plan politique d’abord, ce partenariat s’exprime par une concertation très étroite sur toutes les questions régionales dans un environnement fragile, dans un environnement complexe. Je pense évidemment à la situation au Proche Orient où il y a toujours urgence à agir, au Liban, à l’Iran. Dans le cadre du G20 aussi puisque l’Arabie saoudite est un acteur majeur de la mondialisation et un partenaire privilégié pour la France, notamment à travers notre volonté d’apporter plus de régulation et plus de stabilité.

    Dans le domaine de la défense ensuite où nous avons noué des liens très étroits . La tenue de l’exercice conjoint « White Shark » à Djeddah en ce moment même, en est une illustration éclatante et nous avons évoqué beaucoup des projets qui sont en cours de discussion sur ce sujet.

    (...) A mes interlocuteurs saoudiens, j’ai redit notre totale détermination pour faire franchir un nouveau cap à nos relations bilatérales, j’ai notamment évoqué aujourd’hui avec les autorités saoudiennes les grands contrats, notamment le TGV des lieux saints, à la construction et à l’exploitation duquel candidatent ALSTOM et la SNCF avec leurs partenaires saoudiens. ALSTOM a produit plus de 600 TGV, exportés dans de très nombreux pays, récemment au Maroc. Nos entreprises sont totalement mobilisées pour réussir ce contrat.
    Nous avons abordé également notre coopération en matière d’industries d’armement – je pense en particulier au projet d’acquisition d’un satellite d’observation, à la modernisation des systèmes de défense antiaériens et à la rénovation et au renforcement des capacités navales du Royaume

    Sur le plan de la coopération dans le domaine de la sécurité, nous sommes convenus de la nécessité de poursuivre notre bonne coopération dans le domaine de la lutte contre le terrorisme.

    #arabiesaoudite #wahhabisme
    #Fillon

  • Pour la justice européenne, le Sahara occidental n’est pas marocain
    Charlotte Bruneau | 4 janvier 2017
    http://orientxxi.info/magazine/pour-la-justice-europeenne-le-sahara-occidental-n-est-pas-marocain,1645

    Selon la Cour de justice de l’Union européenne, les accords d’association et de libéralisation entre l’Union européenne et le Maroc ne s’appliquent pas au Sahara occidental. Ce jugement du 21 décembre 2016 prend le contre-pied de la politique de Bruxelles à l’égard du royaume chérifien, à un moment où ce dernier s’apprête notamment à relancer une bataille pour faire reconnaître sa souveraineté sur le Sahara occidental par l’Union africaine.

    Pendant des années, l’Union européenne (UE) a fermé les yeux sur la politique marocaine au Sahara occidental au nom du partenariat fort qui l’unit au royaume chérifien. Mais le 21 décembre 2016, le verdict de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) est tombé, et il représente une véritable épine dans le pied de la diplomatie européenne. La Cour a en effet décidé en dernière instance que ni l’accord d’association entré en vigueur en 2000, ni celui de libre-échange de 2012 entre l’UE et le Maroc ne s’appliquent au Sahara occidental, celui-ci ne pouvant être considéré comme faisant partie du royaume du Maroc.

    Le Front Polisario, le mouvement de libération nationale du Sahara occidental, a réalisé un véritable tour de force dans cette affaire. En 2012, il avait introduit un recours contre la décision prise par le Conseil de l’UE de conclure un accord de libre-échange avec le Maroc car il s’appliquait également au Sahara occidental, un territoire inscrit depuis 1963 sur la liste des Nations unies des territoires « non autonomes », des territoires à décoloniser.

  • Le Hezbollah et la prochaine confrontation - Scarlett HADDAD - L’Orient-Le Jour
    http://www.lorientlejour.com/article/1027706/le-hezbollah-et-la-prochaine-confrontation.html

    Derrière l’apparence de la sérénité, le Hezbollah est actuellement, selon les mêmes sources, une véritable ruche. Les efforts se concentrent dans trois directions : d’abord, poursuivre les combats en Syrie pour consolider les acquis, ensuite, procéder à une restructuration interne, après les changements imposés par la guerre en Syrie, et enfin, rester prêt pour toute nouvelle confrontation, qui pourrait revêtir diverses formes. Le Hezbollah pense en effet qu’Israël et ses alliés internationaux et régionaux n’accepteront pas facilement la défaite de leurs paris en Syrie et le renforcement du camp dit de la résistance. Ils vont donc tout faire pour provoquer de nouveaux conflits destinés à mettre en difficulté et à affaiblir cet « axe ». Logiquement, le premier futur champ de bataille auquel pense le Hezbollah est le triangle Golan-Syrie-Liban où, à travers certaines factions de l’opposition syrienne, Israël pourrait songer à ouvrir un nouveau front qui lui permettrait de faire d’une pierre deux coups. D’abord, en permettant à l’opposition syrienne d’avancer et de créer une sorte de zone tampon, Israël affaiblit le régime syrien et ses alliés, et d’autre part, ce front met en difficulté le Hezbollah en Syrie et au Liban, puisque selon la géographie de la région, il est dans le prolongement de Chebaa et de la région de Hasbaya. Depuis quelques mois en effet, les déplacés syriens se sont multipliés dans la région de Chebaa et de Hasbaya, constituant aux yeux du Hezbollah une menace potentielle. D’autant qu’il existe un point de passage qui n’est pas sous le contrôle de l’armée libanaise entre la région de Quneïtra et Chebaa. Il en existe un autre qui mène vers le secteur de Hasbaya, mais il est directement sous le contrôle des Israéliens. Cette zone est donc considérée à haut risque et exige du Hezbollah une grande vigilance, d’autant que les habitants sont en majorité druzes ou sunnites.

  • Israeli forces suppress weekly Bilin, Kafr Qaddum protests
    Jan. 6, 2017 7:12 P.M. (Updated: Jan. 6, 2017 7:12 P.M.)
    http://www.maannews.com/Content.aspx?ID=774786
    http://www.maannews.com/Photos/411292C.jpg
    http://www.maannews.com/Photos/411288C.jpg

    BETHLEHEM (Ma’an) — Israeli forces Friday suppressed weekly marches in the village of Bilin in the occupied West Bank district of Ramallah and in the village of Kafr Qaddum in the northern West Bank district of Qalqiliya, causing dozens to suffer tear gas inhalation.

    In Bilin, Israeli forces fired tear gas canisters and sound bombs at demonstrators, causing tens of Palestinian, foreign, and Israeli peace protestors to suffer from tear gas inhalation during a weekly march held in the village.

    The march was organized by the popular committee against the separation wall and settlements. Protesters held up the Palestinian flag to mark the 52nd anniversary of the establishment of the Fatah movement, and also held pictures of slain Palestinian Jawaher Abu Rahma, in a repeat of a similar protest held last month to mark the upcoming anniversaries.

  • Le criminel Azaria met à nue la « banalité du mal » dans le colonialisme israélien |
    par Neve Gordon – 5 janvier 2017 – Al-Jazeera – Traduction : Chronique de Palestine – Lotfallah
    http://chroniquepalestine.com/criminel-azaria-banalite-mal-colonialisme-israelien
    http://chroniquepalestine.com/wp-content/uploads/2017/01/a1-5.jpg

    Elor Azaria n’est pas une pomme pourrie. Son assassinat d’un Palestinien expose la normalisation du projet colonial israélien.

    Ce n’est pas une coïncidence si le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu – suivi ensuite d’une foule de ministres et de membres de la Knesset – a demandé une grâce présidentielle pour le soldat israélien Elor Azaria.

    Azaria a été reconnu coupable d’homicide involontaire après avoir visé et tué de sang-froid Yusri al-Sharif, alors que celui-ci était étendu blessé au sol.

    Cette mobilisation exceptionnelle pour blanchir Azaria de son crime – mobilisation qui traverse les lignes partisanes et inclut les députés du Parti travailliste – ne devrait en aucun cas nous surprendre, car la grâce présidentielle exigée ne consiste pas vraiment à absoudre un meurtrier en particulier mais plutôt à défendre 50 ans d’occupation.

    Consciemment ou non, chaque officiel du gouvernement qui demande une telle absolution comprend qu’Azaria n’est en aucune façon une aberration du projet colonial israélien, mais plutôt un clair symptôme de sa structure même.(...)

  • La Palestine gommée du paysage, même audiovisuel ?
    jeudi 5 janvier 2017 par le Bureau national de l’UJFP
    http://www.ujfp.org/spip.php?article5316

    Décidément la radio de service public file un mauvais coton ! Quelques jours à peine après s’être fait remarquer par un commentaire de Bernard Guetta, c’est Laure Adler qui dérape grave sur France-Inter.

    Elle avait invité dans son émission « L’heure bleue » de mercredi dernier la cinéaste palestinienne Mai Masri dont le film « 3000 Nuits » [*] sort cette semaine seulement sur une trentaine d’écrans en France.
    http://www.ujfp.org/local/cache-vignettes/L225xH225/3000_nuits-ef25a.jpg
    La productrice a fait connaître son souhait de faire un contre-point au prétexte « d’équilibrer » le plateau et les points de vue.

    Hypocrite pseudo objectivité, spécialité des médias dominants français qui permet de ne pas se « mouiller », surtout quand il s’agit d’une voix palestinienne, mais c’est toujours à sens unique.

    Quand des partisans de l’État d’Israël sont invités, et ils le sont plus souvent, on ne leur oppose pas de Palestiniens. Aucune personnalité pressentie n’étant disponible, la jeune réalisatrice du film israélien Mountain, sur 4 écrans en France le 4 janvier également, a été sollicitée sans que l’invitée initiale, Mai Masri, soit consultée, la mettant devant le fait accompli et dans une situation inacceptable à plus d’un titre.

    Finalement, Laure Adler a choisi de n’inviter que la cinéaste israélienne, supprimant l’invitée palestinienne initiale !

  • « Volez le temps, volez la vie » : le temps des Palestiniens est aux mains d’Israël
    par Amira Hass | Publié le 4 janvier 2017 sur Haaretz Traduction : Jean-Marie Flémal
    http://www.pourlapalestine.be/volez-le-temps-volez-la-vie-le-temps-des-palestiniens-est-aux-mains-

    Plusieurs heures par jour, chaque jour, à chaque endroit de passage de la clôture de séparation, à chaque check-point, à chaque poste d’inspection des véhicules, l’existence des Palestiniens s’arrête quand ils doivent attendre que les militaires israéliens en armes les laissent passer.

  • SYRIE : POUR EN FINIR AVEC CETTE HISTOIRE DE GAZODUCS | Kurultay.fr

    http://kurultay.fr/blog/?p=1083

    L’histoire est entendue, la guerre civile qui ensanglante depuis plus de 5 ans la Syrie ne peut avoir que des origines secrètes – cachées par les médias occidentaux – et qu’il faudrait chercher dans les tréfonds de ces âmes avilies par l’argent et le vice que l’on rencontrerait à foison sous les turbans arabes ou les chapeaux de cow-boys texans.

    Ultime avatar des complots judéo-maçonniques qui ont agité les esprits névrosés du début du XXème siècle (jusqu’aux horreurs que l’on sait), tout ne serait aujourd’hui que conjuration pour le pétrole et le gaz, qu’affaire de “gros sous” et de géopolitique de ressources énergétiques en voie d’épuisement[1].

    C’est ainsi que le printemps arabe de 2011, qui a touché la Syrie mais aussi la Tunisie, le Bahrein, l’Egypte…, serait réductible à une banale “vengeance” d’émirs qatariens et d’islamistes turcs, secondés évidemment par la CIA, et animés par l’appât du gain qui leur aurait échappé du fait de la résistance de Bachar el-Assad le président “légalement élu” de la Syrie.

  • Situation militaire dans la Ghouta orientale, Syrie
    https://tcf.org/content/report/into-the-tunnels

    Media attention has focused on the siege of rebel-held Eastern Aleppo, which began in summer 2016, and its reconquest by government forces in December 2016.1 The rebel enclave began to crumble in November 2016. Losing its stronghold in Aleppo would be a major strategic and symbolic defeat for the insurgency, and some supporters of the uprising may conclude that they have been defeated, though violence is unlikely to subside.

    However, the Syrian government has also made major strides in another besieged enclave, closer to the capital. This area, known as the Eastern Ghouta, is larger than Eastern Aleppo both in terms of area and population—it may have around 450,000 inhabitants2—but it has gained very little media interest. One reason is that the political situation of the Eastern Ghouta is exceedingly complicated and difficult to parse. Despite a three-year army siege, ruthless shelling and airstrikes, and a sometimes very strict blockade on food and aid deliveries, discreet links have been maintained across the front lines. Even as they wage war on each other, certain progovernment and pro-opposition commanders remain connected through an informal wartime economy, muddling their political and military incentives and complicating any analysis of the situation.

  • Spéculations sur des tensions entre Russes et Iraniens en Syrie... - Scarlett HADDAD - L’Orient-Le Jour
    http://www.lorientlejour.com/article/1027470/speculations-sur-des-tensions-entre-russes-et-iraniens-en-syrie.html

    Peut-on d’ores et déjà en déduire qu’un accord russo-américain en Syrie est en vue, qui permettrait d’isoler l’Iran et de lui faire perdre les acquis enregistrés depuis la conclusion de l’accord sur le dossier nucléaire en juillet 2015 ? La source diplomatique précitée estime qu’il est encore trop tôt pour le dire, mais elle considère que sur le plan des relations entre la Russie, l’Iran et les États-Unis, rien n’est vraiment réglé. La nouvelle administration américaine devrait donc s’employer à susciter des conflits entre les Iraniens et les Russes dans le dossier syrien, misant aussi sur une certaine tension entre le régime de Damas et les Iraniens sur fond de rivalités entre Perses et Arabes. La première concrétisation de cette nouvelle tendance américaine s’est traduite par la reprise par Daech de la ville de Palmyre dans le centre de la Syrie, presque en même temps que la reprise d’Alep par les forces du régime. Pour reprendre Palmyre, les troupes de Daech ont dû traverser des dizaines de kilomètres en plein désert et l’on peut aisément se demander comment elles ont pu le faire sans être découvertes par les nombreux satellites américains qui surveillent en permanence la Syrie. Certes, la reprise par Daech de Palmyre n’est pas de nature à contrebalancer la reprise d’Alep par les forces de Damas et leurs alliés sur le plan stratégique, mais elle constitue, selon la même source diplomatique, un message clair adressé par les Américains aux Russes, selon lequel rien n’est encore définitivement acquis pour eux. En d’autres termes, il s’agit de dire aux Russes que s’ils ont enregistré une grande victoire à Alep, les Américains continuent à avoir leur mot à dire et surtout à avoir des cartes à jouer sur le terrain syrien.

  • 3 000 nuits dans une prison pour femmes en Israël avec la cinéaste Mai Masri

    http://information.tv5monde.com/terriennes/3000-nuits-passees-dans-une-prison-pour-femmes-le-beau-film-de
    http://information.tv5monde.com/sites/info.tv5monde.com/files/assets/images/000028.jpg

    Loin de tout manichéisme, la réalisatrice américano-palestinienne Mai Masri, signe un film aux accents universels. Dans « 3000 nuits », elle raconte le quotidien de #femmes palestiniennes mais aussi israéliennes, confrontées à la violence de la #détention, doublée de celle issue du conflit. Rencontre avec la réalisatrice, de passage à Paris.

    #palestine #documentaire #prison #occupation

  • « Terroristes » en Tunisie : que révèlent les dossiers judiciaires ? | Inkyfada
    https://inkyfada.com/2017/01/terroristes-tunisie-dossiers-justice

    Selon le rapport, 98,8% des présumés terroristes en Tunisie ont la nationalité tunisienne, ce qui confirme la présomption selon laquelle le terrorisme serait une “industrie locale”, les étrangers étant quasiment absents de la plupart des opérations terroristes qui se sont produites sur le territoire tunisien.
    32% des personnes recensées sont originaires des gouvernorats du Grand Tunis (Tunis, Ben Arous, Ariana, Manouba). Sidi Bouzid occupe la deuxième place avec 14,4%. Toujours selon l’étude du FTDES, 70% des accusés dans des affaires en lien avec le terrorisme se sont entraînés au combat dans des camps d’entraînement libyens, dont certains sont supervisés par des Tunisiens.
    Les mosquées les plus citées au niveau national par les prévenus se situent dans le quartier El Khadhra, à Tunis, particulièrement la mosquée El Rahma (la miséricorde). Elles sont décrites comme des espaces privilégiés pour les rassemblements de jihadistes, l’embrigadement des jeunes, l’organisation de voyages en vue de faire le jihad et présentées comme des lieux de préparation à l’exécution de nombreuses opérations.

  • Le PCL appelle à manifester le 29 janvier pour « bâtir un État œuvrant au changement démocratique » - L’Orient-Le Jour
    http://www.lorientlejour.com/article/1027336/le-pcl-appelle-a-manifester-le-29-janvier-pour-batir-un-etat-oeuvrant

    Le secrétaire général du Parti communiste libanais (PCL), Hanna Gharib, a appelé mercredi à manifester le 29 janvier, dans le but de construire un État œuvrant pour « le changement démocratique ».

    M. Gharib a présenté, lors d’une conférence de presse, « une déclaration ministérielle alternative » dans laquelle le PCL appelle à la conception d’un État libanais « résistant » et séculariste, faisant remarquer que « rien n’a changé » depuis le début du mandat du président de la République Michel Aoun, et accusant les formations politiques de « donner la priorité à leurs intérêts personnels ».

    « Cette déclaration ne reflète pas uniquement les demandes du PCL, mais vise aussi à exposer ce qu’il faut pour transformer le Liban en un État fort qui puisse effectivement combattre le jihadisme et Israël », a-t-il indiqué.

    « La première chose à faire est de revendiquer l’adoption d’une loi électorale entièrement basée sur la proportionnelle et la baisse de l’âge de vote à 18 ans. Ces mesures feront accéder au Parlement une pluralité de partis politiques et permettront d’éliminer le sectarisme », a affirmé le numéro un du Parti communiste libanais. Et Hanna Gharib de poursuivre : « Nous exigeons également que les partis politiques actuels soient ’sécularisés’, et qu’on leur donne dix ans pour remanier leurs représentants ».

  • Will the last newspaper editor to leave Beirut please turn out the lights - Middle East News - Haaretz
    http://www.haaretz.com/middle-east-news/.premium-1.762702

    The Lebanese newspaper As-Safir printed its final edition last Saturday. In a short video posted on YouTube, founder and editor-in-chief Talal Salman can be seen taking his scarf and turning off the lights in his office. Darkness falls as he leaves the building of the newspaper he founded in 1974.
    As-Safir, published in Beirut, used to be one of the most important Arabic-language papers in Lebanon. It took a pro-Syrian stance (and, as a result, was suspected of being funded by the Assad regime) but in its early days, the daily opposed Syrian involvement in the long Lebanese civil war. When the first Lebanon war with Israel broke out in 1982, and when the confrontations between Israel and Hezbollah began, the newspaper stood behind the militant Shi’ite organization – even though Salman’s ideology was, and remained, pan-Arab and left-wing. Salman saw As-Safir as a Lebanese national paper, obliged to support the resistance to foreign occupation, especially that of Israel.
    Salman blames the paper’s closure on financial reasons and its shrinking circulation figures. Even the newspaper’s website didn’t help to turns things around. As-Safir is a family newspaper: the CEO is one of Salman’s sons, his daughter is the managing editor, while another daughter runs the archive. Unlike other dailies in Lebanon, which enjoy the support of political parties or aid from foreign Arab governments, As-Safir had no stable financial base, especially after the Syrian regime – which probably did provide some funding in the past – ran into its own financial difficulties.
    As-Safir is not the only Lebanese newspaper that has failed to go up against online competition. An-Nahar, which was founded in 1933 and was once the most prominent, best-selling paper in Lebanon, is also facing an uncertain future. It recently announced that nearly 100 staffers were to be laid off, and it has had problems paying salaries for over a year.

  • Syrie : comment les rebelles ont perdu la bataille d’Alep - Moyen-Orient - RFI
    http://www.rfi.fr/moyen-orient/20170102-syrie-alep-comment-rebelles-perdu-bataille-5e-colonne-medias?ns_campaig

    Pour venir à bout de ce qui était censé être une forteresse, l’armée syrienne et ses alliés ont mobilisé, selon une source proche du Hezbollah libanais, pas moins de trente-cinq mille hommes, déployés sur un front de 80 kilomètres entourant les quartiers Est. Le gros des troupes était formé d’unités de l’armée syrienne, dont des régiments d’élite de la Garde républicaine, la division palestinienne al-Qods, relevant de l’état-major syrien, et la milice supplétive des « Aigles du désert », composée d’éléments tribaux. Mais il y avait aussi plusieurs milliers de soldats aguerris du Hezbollah, des Gardiens de la révolution iraniens, des membres de la milice irakienne al-Nujaba’, et des combattants chiites afghans appelés les « fatimides ». Des dizaines d’officiers et de soldats des forces spéciales russes étaient également déployés sur les lignes de front.

    Cette armée disposait d’une impressionnante puissance de feu, composée de centaines de pièce d’artillerie de campagne, de lance-roquettes multitubes, de mortiers, de mitrailleuses lourdes de 23 mm, 14,5mm et 12,7 mm, ainsi que d’une centaine de tanks et des dizaines de véhicules blindés, selon un général libanais à la retraite, expert de la guerre syrienne.

    Sous le commandement du célèbre colonel Souheil al-Hassan, surnommé « Le tigre », cette force a mis en œuvre des tactiques militaires inspirées par cet officier, connu pour ses méthodes frontales. Au lieu de concentrer son effort sur les points faibles du front, l’armée syrienne et ses alliés ont attaqué les secteurs bien défendus, utilisant des tactiques de diversion et de segmentation des lignes ennemies. La chute de Hanano, le plus grand quartier situé à l’extrémité Est d’Alep, a porté un coup décisif au moral des rebelles, qui s’attendaient à une offensive d’envergure à Cheikh Saïd, au sud-ouest.

  • Conforming to Israel’s malignant occupation - Opinion - Israel News | A.B. Yehoshua toes the line by subdividing the Palestinians into various categories and thus overlooks their general predicament.

    Amira Hass Jan 01, 2017
    read more: http://www.haaretz.com/opinion/.premium-1.762478

    Author A.B. Yehoshua (“Reducing the malignancy of the occupation,” Haaretz, December 31) was right when he attached the word “malignancy” to the occupation. But under cover of innovation, daring and humanitarian considerations, his proposal for a temporary and partial easing of the malignancy conforms to traditional Israeli policy: to split the Palestinian people into various bureaucratic categories, in separate and divorced enclaves, and of course without asking their opinion.
    In order to seem daring, but to propose something that is just what the government of Education Minister Naftali Bennett and Justice Minister Ayelet Shaked (both of Habayit Hayehudi) wants, some of the facts Yehoshua cites became distorted. Following are several of the distortions:
    * “A binational space.” There is no need to go as far as the poverty-stricken neighborhoods engineered by Israel in East Jerusalem in order to toy with the idea of a “laboratory” for a binational life. It’s true that the Palestinian people have been scattered since being expelled from their homeland in 1948. But they didn’t stop being a nation for that reason, including the 1.5 million Palestinians who are presently Israeli citizens. Israel in its recognized boundaries is a binational space, regardless of its definitions and its discrimination against its Palestinian citizens.

  • #Israël-Palestine: les testaments de Kerry et Obama
    https://www.mediapart.fr/journal/international/010117/israel-palestine-les-testaments-de-kerry-et-obama

    En l’espace de cinq jours fin décembre 2016, les États-Unis ont pris, dans le conflit israélo-palestinien, deux initiatives diplomatiques spectaculaires. Mais elles surviennent huit années trop tard et juste avant l’arrivée de l’administration Trump, une des plus inquiétantes de l’histoire américaine, qui pourrait faire le jeu d’Israël.

    #International #Barack_Obama #Camp_David #Colonisation #diplomatie #Donald_Trump #Jérusalem #John_Kerry #négociations #Palestine

  • How Hamas is looking to boost foreign ties
    Le responsable des relations internationales du Hamas affirme que son organisation a rencontré en novembre une délégation européenne de haut niveau

    http://www.al-monitor.com/pulse/originals/2016/12/palestine-hamas-interview-foreign-relations-osama-hamdan.html

    Hamdan:  Hamas has won a legal battle, as the General Court of the European Union had decided in 2014 to annul EU measures maintaining Hamas on the European list of terrorist organizations, and we are still waiting for the European political decision to implement the court ruling. We believe that this positive decision in favor of Hamas is approaching day by day.

    Hamas has held a series of meetings with European political circles, most recently in the first week of November 2016 in Qatar, when the head of the movement’s political bureau, Khaled Meshaal, and a Hamas leadership delegation met a high-level European delegation, including European Foreign Ministry officials. The two sides discussed various topics, and the European delegation expressed a positive position toward Hamas, although the visit was not covered by the media.

  • Israël : La Fifa priée de prendre des mesures contre les clubs israéliens évoluant en Cisjordanie -
    Yahoo Sport - 29 décembre 2016
    https://fr.news.yahoo.com/isra%C3%ABl-fifa-pri%C3%A9e-prendre-mesures-165717885.html

    FOOTBALL - La résolution de l’ONU contre les colonies israéliennes a renforcé les pressions sur la Fifa...

    La Fifa doit trancher. C’est en tout cas ce qui est demandé à la plus grande instance du football mondial après la résolution portée

    par le Conseil de sécurité de l’ONU vendredi et qui condamne la colonisation israélienne dans les territoires palestiniens occupés par l’Etat hébreu.

    La Fifa se prononcera les 9 et 10 janvier

    Selon l’ONG Human Rights Watch (HRW) cette résolution accroît les pressions sur la Fédération internationale de football (Fifa) qui doit se prononcer les 9 et 10 janvier sur le sort de six clubs de colonies israéliennes.

    Ces six formations de colonies israéliennes en Cisjordanie occupée évoluent dans plusieurs ligues israéliennes. Selon les groupes de défense de droits de l’Homme, la participation de ces clubs de colons à ces compétitions constitue une violation du droit international.

  • Syrie : quel premier bilan, au lendemain de l’entrée en vigueur du cessez-le-feu ? - Moyen-Orient - RFI
    http://www.rfi.fr/moyen-orient/20161230-syrie-premier-bilan-lendemain-entree-vigueur-cessez-le-feu?ns_campaign=

    Selon la Russie, 50 000 insurgés soutiennent l’arrêt des hostilités. Les combats ont cessé sur presque tous les fronts encore actifs quelques heures plus tôt. Les canons se sont tus à l’ouest d’Alep, où de violents duels d’artillerie avaient eu lieu jeudi entre l’armée syrienne et les rebelles, dans les régions de Rachidine et de Halab al-Jadidé.

    Un calme précaire règne dans la région de Barada, à 18 kilomètres au nord-ouest de Damas. L’armée syrienne était à l’offensive dans cette région montagneuse, où se trouve la principale source d’eau qui alimente la capitale.

    Des affrontements entre les forces de Damas et des groupes rebelles ont en revanche éclaté ce vendredi près de Damas, dans la région de Wadi Barada située au nord-ouest de la capitale, a indiqué l’ONG Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). Les deux parties se sont accusées mutuellement d’en être responsable, selon l’OSDH.

    Mais globalement, autour de Damas, les combats ont cessé, quelques heures après la chute de plusieurs obus, qui ont visé, entre autres, l’ambassade de Russie. Une violation de la trêve a cependant été enregistrée dans la province centrale de Hama, où des rebelles ont attaqué la ville chrétienne de Mahrada, toujours selon l’OSDH.

    En revanche, de violents combats ont opposé les troupes gouvernementales aux jihadistes dans la province de Homs, dans le centre de la Syrie. L’armée syrienne a lancé une offensive contre les combattants du groupe Etat islamique, qui tentent d’encercler une base aérienne appelée T4, située à mi-chemin entre Palmyre et Homs.

  • Les #Kurdes syriens font les frais de la nouvelle entente russo-turque
    http://www.lemonde.fr/syrie/article/2016/12/30/les-kurdes-syriens-font-les-frais-de-la-nouvelle-entente-russo-turque_505559

    Pendant que Moscou et Ankara finalisaient l’accord de cessez-le-feu pour la Syrie, l’agence turque Dogan annonçait le bombardement par l’aviation russe, dans la nuit de mercredi 28 à jeudi 29 décembre, de cibles de l’organisation #État_islamique (EI) à Al-Bab, dans le nord de la #Syrie, où l’armée turque est en opérations. C’est la première fois que la #Turquie, membre de l’OTAN, reçoit l’appui aérien de la #Russie.

  • Egypt While a bad year for civil society, all vow to find ways to continue | MadaMasr
    http://www.madamasr.com/en/2016/12/26/feature/politics/while-a-bad-year-for-civil-society-all-vow-to-find-ways-to-continue

    Between bills, court cases and security measures, civil society groups have been bearing the brunt of state repression. Yet, for many of them, the question is not whether to continue but how

    2016 was the first time that Karim-Yassin Goessinger felt paranoid and threatened.

    Goessinger set up the Cairo Institute for Liberal Arts and Sciences in 2013 with a small personal investment. Three years on, CILAS has grown to become a key learning space that provides a yearlong theoretical, discussion-based and practical educational program in the humanities, arts and culture and natural sciences.

    In the past year, CILAS offered courses on elitism, oppression and resistance. But despite the growth, 2016 has seen several hiccups, including authorities refusing to allow a development grant through and limiting the institute’s ability to continue to use the space from which they have operated since being established. The programming was disrupted; some team members left.

    Ominously, the year opened with the murder of Italian researcher Giulio Regeni, a commonly seen figure at CILAS. Regeni was found dead on a highway outside of Cairo in February, his body bearing signs of torture. In the course of the investigation, which is still ongoing, it emerged that the PhD student had been under surveillance by Egyptian security services.

  • Syria and the UN settlements vote: Netanyahu’s diplomatic hypocrisy - Does the man who constantly warns of a second Holocaust simply not care about the Syrians’ horrific suffering? | Editorial

    Haaretz Editorial Dec 28, 2016
    read more: http://www.haaretz.com/opinion/editorial/1.761749

    The UN General Assembly decided last week to set up an international mechanism for gathering evidence and preparing legal cases against those responsible for war crimes and crimes against humanity in Syria since the start of that country’s civil war six years ago. The decision, which passed by a wide margin, won’t save the hundreds of thousands of victims of the Assad regime, nor will it return the millions of refugees to their homes. But it makes clear that the international community intends to demand an accounting of those responsible for the mass murders and expulsions.
    Prime Minister Benjamin Netanyahu, who is also the foreign minister, decided that Israel wouldn’t participate in the vote. The same Netanyahu who is attacking the international community and UN institutions for “doing nothing” to stop the slaughter in Syria, while focusing exclusively on Israel instead, instructed the Israeli embassy not to take any position on the responsibility borne by the murderers right across the border.

  • « La politique turque n’est ni ottomane ni islamiste », par Olivier Roy Le chercheur décrypte la... - justpaste.it
    https://justpaste.it/11sbw

    Même si la tension avec Moscou a culminé en novembre 2015 avec la destruction d’un avion militaire russe par l’aviation turque – attaque attribuée aujourd’hui à des… pilotes gülenistes ! –, les conditions du retournement d’Ankara étaient en place.

    Le coup d’Etat de juillet 2016 a joué un rôle d’accélérateur, même s’il reste bien des zones d’ombre. D’un seul point de vue technique, la formidable épuration de l’armée (surtout les armes « techniques » comme l’aviation) et de l’appareil sécuritaire rend l’armée turque incapable de jouer un rôle décisif dans la Syrie du nord, et surtout pas face à la coalition russo-iranienne (qu’on pense à la faiblesse de l’Armée rouge décapitée par les purges de 1937 face à la petite Finlande en 1939).

    On peut aussi évoquer une paranoïa anti-américaine où Barack Obama se voit accuser de soutenir Fethullah Gülen, l’inspirateur du mouvement Gülen – exilé aux Etats-Unis depuis 1999 – et les Kurdes, c’est-à-dire les deux ennemis mortels aux yeux d’Erdogan. On peut enfin tout simplement attribuer le revirement brutal à un cynisme stratégique, où l’on revient à une bonne vieille realpolitik.

    Mais dans tous les cas, d’un seul coup, la Turquie abandonne à leur sort les révoltés arabes sunnites syriens qu’on avait pourtant utilisés pour empêcher les Kurdes syriens d’occuper le terrain, et surtout on laisse Alep, ville ottomane s’il en fût, se faire détruire par l’aviation russe et les troupes chiites. C’est bien et le rêve néo-ottoman et la solidarité sunnite qui sont morts à Alep.

    C’est cela que l’assassin de l’ambassadeur russe est venu rappeler, même s’il s’est bien gardé de mettre en cause Erdogan. Et cet abandon de ce qui constituait largement l’imaginaire du régime doit résonner aussi parmi les militants du parti ou même, et surtout, parmi l’électeur moyen de l’AKP. Certes, beaucoup renâclaient devant l’accueil des réfugiés syriens (qui portent sur des millions de personnes en Turquie), et beaucoup auraient hésité à mourir pour Alep.

    On savait aussi qu’il n’y a pas de diplomatie « islamiste » et que la référence aux intérêts nationaux pour rejeter l’aventure extérieure aurait certainement été comprise. Mais écarter d’un revers de main la solidarité islamique et l’héritage ottoman porte un coup à l’image du sultan et laisse ouverte la question de la redéfinition du rôle de la Turquie dans la région.

  • Tunisie. Hamza Meddeb : « La montée de la radicalisation n’est pas liée à la démocratisation » | Le courrier de l\’Atlas
    http://www.lecourrierdelatlas.com/tunisie-hamza-meddeb-%C2%AB-la-montee-de-la-radicalisation-n-est

    Pour comprendre ce « paradoxe » il faut revenir à la décennie 2000-2010 qui a été marquée par une mobilisation importante de la jeunesse tunisienne dans une logique d’affrontement sévère avec le régime de Ben Ali. Rappelons les gros moments de politisation de la jeunesse tunisienne en cette décennie : intifada palestinienne en 2002, invasion de l’Irak en 2003, Confrontation entre Israël et Hezbollah en 2006 et l’affrontement entre Israël et le Hamas en 2008. Ces gros moments se sont joués sur fond de crise sociale aigue : hausse du chômage frappant de plein fouet les diplômés de l’université entrainant les premières actions du mouvement des diplômés chômeurs en 2005, révolte du bassin minier en 2008, Ben Guerdane en 2010 et raidissement du régime de Ben Ali qui a élargi la répression au delà des cercles opposants pour réprimer toutes voix contestataire ou critique. Le djihadisme a profité de la crise aigue pour s’étendre au sein de ces enfants de la dictature, de la massification scolaire, des diplômes au rabais, du tout répressif dans une société gangrenée par la corruption. Dès 2004, les départs pour rejoindre le jihad irakien se sont succédés. La répression n’a fait que garnir les rangs des radicalisés et transformer les prisons en véritables incubateurs pour djihadistes. Il est d’ailleurs intéressant de noter que les détenus condamnés en vertu de la loi de décembre 2003 libéré après la révolution de 2011 ont rejoint pour la plupart le jihad syrien, libyen ou malien.

  • Le dur apprentissage de l’impuissance Bertrand Badie sur la crise des diplomaties occidentales - Libération
    http://www.liberation.fr/debats/2016/12/18/le-dur-apprentissage-de-l-impuissance_1536158

    La diplomatie occidentale, raide dans ses certitudes schmittiennes, ne parvient pas non plus à s’insérer dans un monde où l’ennemi de son ennemi n’est pas nécessairement son ami, à l’instar de l’Iran, ennemi juré de Daech mais à qui on ne veut pas parler. Et pire encore, sont ces amis de la grande péninsule du Moyen-Orient dont les gouvernements sont officiellement les ennemis des entrepreneurs islamistes, mais dont les réseaux sociaux se perdent dans un soutien à peine déguisé. Que dire enfin de cette figure nouvelle de l’allié turc, brillant membre de l’Otan, qu’on a humilié depuis plus de cinquante ans, et qui se rattrape en jouant sa propre carte dans la région, acte impie dans un monde qui se voulait ordonné à la seule guise des gendarmes européens et nord-américains  ?

    Il faut à tout prix changer de logiciel dès lors qu’on veut comprendre et agir utilement. Ce qui paralyse les chancelleries occidentales tient d’abord à cette stupeur qui les ronge de devoir constater que le monde n’a plus de quartier général capable de décider de tout pour tous. Après cinq siècles de certitudes, il est douloureux de découvrir que ses propres manettes ne répondent plus. La chute du Mur inaugurait un temps où l’hégémon croyait ne plus avoir à connaître d’obstacles sur sa route  : il pouvait tout régir comme du temps de Metternich. Quoiqu’il se passât sur cette terre, il avait pour usage d’appeler le premier jour à la « retenue », de formuler ses solutions le deuxième et de monter l’expédition qu’il fallait le troisième. On n’a pas su comprendre à temps que les rares victoires qui en dérivaient étaient celles de Pyrrhus, qu’en réalité les défaites s’enchaînaient, les crises s’en trouvaient aggravées et qu’une formidable humiliation s’en dégageait, incitant les petits à la méfiance, les moyens à la contestation et les émergents à la résistance. Sans la voir ­venir, une vague souverainiste a alors déferlé sur le monde, offrant à une Russie déjà humiliée une aubaine unique pour restaurer sa puissance d’antan, ne lésinant alors sur aucun moyen.

  • Understanding the UN resolution on Israeli settlements: What are the immediate ramifications? - Israel News - Haaretz.com

    http://www.haaretz.com/israel-news/.premium-1.761049

    In the long-term, what are the possible ramifications?

    In the medium-to-long-term the resolution may have serious ramifications for Israel in general and specifically for the settlement enterprise. The reason for this stems from the two main clauses of the resolution. The first clause states that the settlements have “no legal validity and constitutes a flagrant violation under international law.” The International Criminal Court in The Hague is currently conducting a preliminary investigation concerning a suit filed against Israel by the Palestinians. One of the issues raised in the suit is the construction of settlements. International law takes form through different measures including Security Council resolutions. Thus, this decision, at this time, could influence the preliminary investigation and could provide cause for the ICC prosecutor to order a full investigation of Israel settlement construction.
    Another clause in the resolution calls on the nations of the world “to distinguish, in their relevant dealings, between the territory of the State of Israel and the territories occupied since 1967.” This is a precedent in UNSC resolutions concerning the Israeli-Palestinian conflict, and actually calls on countries to cut ties direct and indirect with the settlements. This clause may create a path for countries, international organizations such as the EU, and corporations to impose sanctions on the settlements. The Foreign Ministry’s assessment is that the EU would have to pass a similar resolution in its institutions and base practical steps and legislation from it.

  • Is Abbas turning his back on Egypt?
    http://www.al-monitor.com/pulse/originals/2016/12/palestinian-abbas-egypt-hamas-dahlan-relations.html

    President Abbas announced on several occasions his rejection of any interference in Palestinian affairs. In a speech at Fatah’s seventh congress on Nov. 30, Abbas said, “We confirm our categorical rejection of any interference in our internal affairs and preserve our national and independent decision,” thus reaffirming statements he had made in September that "no one can dictate positions or decisions to us.”

    “We make and implement our own decisions, and no one can exercise any power over us,” he added.

    Abbas’ statements were reportedly aimed at Egypt, given the latter’s close relationship with Dahlan. This prompted the Egyptian Youm7 newspaper to fiercely attack Abbas in September and even accuse him of “political dementia and dancing on the bodies of Palestinians.”

    In light of the dispute between the Palestinian Authority (PA) and Egypt, Cairo seemed more open to Hamas and the Dahlan bloc, allowing Dahlan’s supporters to hold meetings on Egyptian territory. This support can also be seen in Egypt’s more frequent openings of the Rafah land crossing with Gaza, most recently on Dec. 17 for three days, a week after it was opened Dec. 10. Add to this Cairo’s declaration of humanitarian support to the Gaza Strip.

    Read more: http://www.al-monitor.com/pulse/originals/2016/12/palestinian-abbas-egypt-hamas-dahlan-relations.html#ixzz4Ter5mkZG

  • Une déclaration ministérielle rapide, avant un bras de fer électoral... - Philippe Abi-Akl - L’Orient-Le Jour
    http://www.lorientlejour.com/article/1025715/une-declaration-ministerielle-rapide-avant-un-bras-de-fer-electoral.h

    Plusieurs ministres et responsables politiques assurent que la déclaration ministérielle sera rédigée rapidement et sans problèmes. D’autant plus que les diverses composantes gouvernementales se sont dit prêtes à faciliter la tâche de la commission ministérielle chargée de rédiger la déclaration. En vertu de cette logique, ils ne s’attarderont pas sur une expression ou une équation (allusion au triptyque armée-peuple-résistance). De sources au sein des Forces libanaises (FL), on apprend dans ce cadre que le parti de Samir Geagea est déterminé à faciliter la rédaction de la déclaration. Mais il entend, en revanche, s’opposer sans détour à toute tentative du Hezbollah d’y insérer le triptyque.

  • Adjectives fail me. Best to let David Friedman speak for himself - Opinion - Israel News | Haaretz.com
    Qui est le nouvel ambassadeur américain en Israël?

    http://www.haaretz.com/opinion/.premium-1.760246

    I’ve spent the better part of two days trying to craft a column about David M. Friedman, the man Donald Trump has just nominated to be America’s Ambassador to Israel. I can’t do it. Adjectives fail me. Better to let him speak for himself. What follows are selections from Friedman’s writings, with brief responses in italics. 
    August 20, 2015: “The Jew is convicted and sentenced in a show trial, although subsequent evidence emerges which results is his complete exoneration and pardon. That was the affair of Captain Alfred Dreyfus that captivated France from 1894 to 1906. But it sure sounds like Chuck Schumer in 2015… the blatant anti-Semitism emanating from our President and his sycophantic minions is palpable.”
    Dreyfus, a French Jewish officer wrongly convicted of treason by an anti-Semitic French military establishment, spent five years in prison on a remote island in French Guiana. Schumer, a Jewish Democratic Senator from New York, opposed President Obama’s nuclear deal with Iran, and will soon become, with Obama’s support, the Democratic Minority Leader in the Senate. The parallel escapes me.
    Oct 20, 2015: Palestinians in the West Bank “have freedom of speech, the right to free enterprise, the right to worship freely, the right to elect their leaders.”
    Palestinians in the West Bank live inside the state of Israel. The Israeli army—and the army of no other country—can enter any square inch of the West Bank any time it chooses and arrest anyone it wants, including officials of the Palestinian Authority. Thus, the real “leaders” of West Bank Palestinians are the leaders of Israel. But West Bank Palestinians cannot elect them because they cannot vote in Israeli elections. As non-citizens, West Bank Palestinians live under military law. This dramatically restricts their freedom of speech, worship and their right to pursue free enterprise. Under Military Order 101, for instance, West Bank Palestinians need Israeli military permission to hold a political gathering of more than ten people, even if it is occurring in a private home. West Bank Palestinians also require Israeli military permission to visit Jerusalem, the West Bank’s religious and commercial hub. How easy is it to obtain that permission? According to Daniel Seidemann, a lawyer specializing in Jerusalem residency issues, “Due to Israeli restrictions, today it is easier for a Palestinian Christian living just south of Jerusalem in Bethlehem to worship in Washington’s National Cathedral than to pray in Jerusalem’s Church of the Holy Sepulcher. Today a Muslim living in Turkey has a better chance of getting to Jerusalem to pray at the Old City’s al-Aqsa mosque than a Muslim living a few miles away in Ramallah.” (Although Seidemann wrote these words in 2010, he confirmed to me that they remain true today). 
    November 28, 2015: “When Russia defeats ISIS, it will have accomplished something that the United States hasn’t done since 1945 nor Israel since 1973: win a war.”

  • A Tweet from Trump and pressure on Egyptians: How Israel blocked UN vote on settlements

    - Israel News - Haaretz.com
    http://www.haaretz.com/israel-news/.premium-1.760827

    After a 15-hour political drama Thursday, Israel succeeded in deflecting, if only temporarily, a United Nations Security Council vote on a draft resolution against the settlements.
    Pressure from the Prime Minister’s Bureau on Cairo, which proposed the resolution, requests for assistance and coordination from President-elect Donald Trump and contacts at the UN and in several world capitals caused Egypt to retract its request for a snap vote.
    Nevertheless it was made clear to the participants in a meeting of the security-diplomatic cabinet last night that the crisis is ongoing and the possibility remains that a vote will still be held in the next few days.
    The saga began on Wednesday night, when the Egyptian delegation to the UN distributed copies of its draft resolution against the settlements to the members of the Security Council and requested that it be brought to the vote on Thursday at 10 P.M. Israel time.
    Israel had operated over the past few months on the assumption that a resolution on Israel-Palestine would be brought to the council before the end of President Barack Obama’s term on January 20 next year.
    Israel’s focus was on an Israel-Palestinian resolution and a resolution from New Zealand, but it was not expected to happen this week.

  • Washington dément que le Hezbollah ait utilisé des blindés destinés à l’armée libanaise - L’Orient-Le Jour
    http://www.lorientlejour.com/article/1025500/washington-dement-que-le-hezbollah-ait-utilise-des-blindes-destines-a

    Un porte-parole du Pentagone, Gordon Trowbridge, a de son côté expliqué mercredi à l’AFP que le Hezbollah disposait bien d’un « petit nombre » de véhicules blindés américains M113. « Ils les ont depuis plusieurs années », a-t-il dit à l’AFP. « Ils peuvent venir de plusieurs sources car il s’agit d’un véhicule assez courant dans la région. »

    Les deux porte-parole américains n’ont pas avancé d’hypothèse sur la provenance de ces M113. Mais le mois dernier, certains responsables avaient avancé que le Hezbollah était soupçonné d’avoir saisi des véhicules ayant appartenu à l’Armée du Liban-Sud (ALS), une ancienne milice chrétienne soutenue par Israël disparue en 2000.

  • Egypt: Informants at American University of Cairo? | MadaMasr

    http://www.madamasr.com/en/2016/12/21/feature/politics/informants-at-auc

    As an institution championing the American model of liberal arts education, the American University in Cairo (AUC) is known for allowing a margin of academic freedom which is largely absent in other Egyptian universities. This leniency appears particularly evident in regards to security intervention in student activities and academic freedom.

  • Myriam Benraad : « La chute d’Alep, un revers immense pour les Occidentaux » - regards.fr
    http://www.regards.fr/web/article/myriam-benraad-la-chute-d-alep-un-revers-immense-pour-les-occidentaux

    il est évident que la démonstration de force effectuée par Vladimir Poutine et son allié syrien à Alep représente un revers immense pour les Occidentaux, dont la marge de manœuvre et la crédibilité en ressortent effritées. Comme le souligne très justement le politologue Bertrand Badie dans son dernier ouvrage, « nous ne sommes plus seuls au monde ». En arrière-fond, c’est l’ensemble du système multilatéral qui subit aussi une remise en cause historique, à commencer par l’ONU qui a été incapable de permettre un arrêt des violences, gérant au jour le jour une catastrophe humanitaire dont les répercussions promettent de s’alourdir encore.

  • Les enjeux politiques de la bataille de Mossoul - Noria Research
    http://www.noria-research.com/enjeux-politiques-de-bataille-de-mossoul

    Le PKK, allié aux milices chiites et à Bagdad, est de plus en plus présent dans les territoires disputés. Une partie de la branche yézidie du PKK, les Unités de protection du peuple (YBŞ, Yekîneyên Berxwedana Şengalê) est en effet accréditée par le ministère de la Défense dont elle reçoit ses salaires au même titre que le reste des milices chiites. Sous couvert de la lutte contre l’EI, ces unités permettent à Bagdad de contrer la réimplantation du PDK dans les territoires contestés. Profitant du vide politique dans certaines zones kurdes d’où l’EI se retire, le PKK développe ses institutions civiles et un modèle de gouvernance propre. Des camps d’entrainement lui permettent d’augmenter ses effectifs en cas d’avancées rapides. Son implantation dans le Sinjar par l’intermédiaire des YBŞ lui permet de se positionner en vue d’une possible implantation future dans les quartiers kurdes et yézidis de Mossoul.
    Enfin, la Turquie représente un autre acteur dans cette bataille. Elle cherche à contrer le PKK et l’arrivée des milices chiites dans le nord de l’Irak, par le déploiement d’un contingent militaire autour de Mossoul. Alliées au PDK, les forces turques ont équipé trois mille Arabes sunnites officiellement dirigés par l’ex-gouverneur de Mossoul, Atheel al-Nujafi. Cette milice leur permet d’intervenir dans les opérations sans l’accord de Bagdad et à l’écart de la coalition internationale dont Ankara se méfie.

  • Mort du philosophe syrien Sadik Jalal Al-Azm
    Obituaire rédigé par Franck Mermier
    http://www.lemonde.fr/disparitions/article/2016/12/18/mort-du-philosophe-syrien-sadik-jalal-al-azm_5050908_3382.html

    Sadik Jalal Al-Azm, né en 1934 à Damas, est mort le 11 décembre, à l’âge de 82 ans, dans un hôpital de Berlin. Ce spécialiste de Kant, titulaire d’un doctorat de l’université de Yale aux Etats-Unis, fut le principal chef de file du courant rationaliste, matérialiste et laïc dans le monde arabe.

    Sadik Jalal Al-Azm appartenait à une grande famille de notables musulmans de Damas qui contrôla le pouvoir politique de la ville durant une longue période. Un de ses grands-pères paternels, Sadik Pacha Al-Mu’ayyad Al-Azm, était ambassadeur plénipotentiaire et l’aide de camp du Sultan Abdülhamid II (qui régna de 1876 à 1909). Son père, admirateur d’Atatürk, prit part à la bataille de Gallipoli (Dardanelles, avril 1915 à janvier 1916) avant de devenir chef du corps des sapeurs-pompiers à Damas après un intermède de quelques années passées à Paris.

    Le nom de Sadik Jalal Al-Azm a périodiquement défrayé la chronique de la censure dès ses deux premiers ouvrages qui l’ont rendu célèbre dans tout le monde arabe. Le premier, Autocritique de la défaite (1968), traite de la défaite de 1967 lors de la guerre des Six Jours opposant Israël à l’Egypte, la Jordanie et la Syrie dont il situe les causes dans l’état de sous-développement social, culturel, politique et économique des sociétés arabes.

    La parution, en 1969, du livre de Sadik Jalal Al-Azm, Critique de la pensée religieuse, résonna comme un autre coup de tonnerre dans le marécage du consensus social et politique en déplaçant le débat sur le terrain même de l’idéologie religieuse islamique. Il sera emprisonné dix jours à Beyrouth à la suite de la plainte d’associations islamiques libanaises, mais sera relâché après l’intervention de Kamal Joumblatt, ministre de l’intérieur, et à la mobilisation des forces de gauche.
    Des mesures vexatoires à son encontre

    En 1968, il fut licencié de son poste de professeur à l’Université américaine de Beyrouth pour avoir signé une pétition demandant le retrait des troupes américaines du Vietnam, mais aussi à la suite d’une controverse sur la religion qui l’avait opposé à l’intellectuel et diplomate libanais Charles Malek. La même année, fut publié son ouvrage sur l’amour platonique dans la poésie arabe (1968) qui attend toujours une traduction.

    Un temps membre du Front démocratique pour la révolution de la Palestine, il rejoignit, en 1970, le Centre de recherches palestiniennes de Beyrouth. Son ouvrage Etudes critiques de la pensée de la Résistance palestinienne, publié en 1973, sur le Septembre noir de 1970, qui vit la victoire de l’armée jordanienne sur l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) suscita l’ire des dirigeants palestiniens. Après son retour en Syrie suite à l’invasion israélienne du Liban en 1982, il retourna à l’Université de Damas et fut nommé doyen du département de philosophie. Sa réserve vis-à-vis du Parti Baath et ses positions de gauche entraînèrent l’adoption de mesures vexatoires à son encontre et il fut relégué, un temps, à l’enseignement de l’anglais.

    Au cours du « Printemps de Damas » après le décès de Hafez al-Assad, il signa le « Manifeste des 99 » en septembre 2000 qui réclamait un changement démocratique, la suppression de l’état d’urgence, la libération des prisonniers politiques et la restauration de toutes les libertés publiques, puis la « Déclaration des 1 000 » (février 2001), plus radicale que le texte précédent, et qui appelait à la création de comités de la société civile. En 2006, il signa la pétition « Beyrouth-Damas/Damas-Beyrouth » qui réclamait la reconnaissance pleine et entière par le régime syrien de la souveraineté libanaise.

    Sadik Jalal Al-Azm, qui prônait une libéralisation progressive du régime, prit fait et cause pour le soulèvement pacifique de mars 2011 en Syrie. De ce fait, lui et son épouse Eman Chaker durent quitter Beyrouth, où ils ne se trouvaient plus en sécurité, pour se réfugier en Allemagne. En exil, Sadik Jalal Al-Azm devint le premier président de la Ligue des écrivains syriens créée en 2012 pour faire pièce à l’Union des écrivains arabes de Syrie inféodée au régime d’Al-Assad.
    Deux ouvrages sur l’affaire Rushdie

    Sadik Jalal Al-Azm tenait ses positions de manière vigoureuse que ce soit pour défendre le point de vue matérialiste devant le prédicateur islamique égyptien Al-Qaradawi, mufti de Qatar, ou le dirigeant islamiste soudanais Tourabi sur la chaine Al-Jazira, ou pour critiquer les positions de l’intellectuel palestino-américain Edward Saïd sur l’orientalisme ou celles des tenants du « retour à l’authenticité », tel Adonis, au moment de la révolution iranienne. Sadik Jalal Al-Azm publia aussi deux ouvrages sur l’affaire Rushdie en défense des droits de la fiction, discutant de la validité religieuse de la fatwa de l’imam Khomeyni et proposant une analyse littéraire approfondie des Versets sataniques.

    Membre de l’Académie européenne des sciences et des arts, Sadik Jalal Al-Azm avait reçu de nombreuses distinctions, dont, en 2004, le prix Erasmus décerné par le Praemium Erasmianum sous le patronage du prince Bernhard des Pays-Bas et le prix Leopold-Lucas décerné par l’Université de Tübingen (Allemagne). En août 2015, il s’était rendu à Weimar pour recevoir la médaille Goethe qui est décernée chaque année à trois personnalités ayant rendu des « services exceptionnels aux relations culturelles internationales ».

    Si une partie de son œuvre a été traduite en anglais, on ne trouve en français qu’un seul recueil de ses principaux textes avec, outre un long entretien biographique, ses études majeures sur l’islamisme, l’orientalisme et Salman Rushdie : Ces interdits qui nous hantent. Islam, censure, orientalisme (Parenthèses Editions/MMSH/IFPO, 2008). Sadik Jalal Al-Azm laissera le souvenir d’une personne généreuse à l’intelligence pétillante et à l’humour éclatant, ainsi que l’image exemplaire d’un intellectuel engagé pour une Syrie libre et démocratique.

  • The U.S. is finally out of the closet -
    Following the appointment of a settlement-loving envoy, the pretense is over: the United States will no longer be able to claim that it is an honest broker in the Israeli-Palestinian conflict | Opinion

    Gideon Levy 18.12.2016
    read more: http://www.haaretz.com/opinion/.premium-1.759618

    President-elect Donald Trump has decided to appoint an anti-Israeli and racist lawyer as ambassador to Israel. That is, of course, his prerogative. With David Friedman’s appointment last Thursday, the United States has finally come out of the closet. From now on, it officially supports the establishment of an Israeli apartheid state between the Mediterranean Sea and the Jordan River.
    Friedman is not the first Jewish ambassador to Israel – a matter that has always sparked questions of dual loyalty – but he is the first declared friend of the settlements in this position. His predecessor, Dan Shapiro, was also a friend of the settlements, like all the ambassadors before him – representatives of governments that could have stopped the settlement project but did not raise a finger to do so, and even financed it.
    But now we have an ambassador who has also contributed to the dispossession from his own pocket.
    This innovation means an end to ridiculous statements of denunciation by the U.S. Department of State, at which Israel thumbed its nose. No more black diplomatic cars following the construction of every new balcony in the occupied territories. From now on, we have an ambassador who will feel the pain of the Amona outpost’s evacuation and take part in cornerstone-laying ceremonies in every new settlement.
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    This means the United States will no longer be able to claim that it is an honest broker. It never was one, but now the mask is off. In those terms, Friedman’s appointment is right and good. The Palestinians, Europeans and the rest of the world should know: America is for the occupation. No more pretense.
    Friedman is anti-Israeli, like anyone else who urges Israel to deepen the occupation. Friedman is a racist, like anyone else who pushes for an apartheid state. He is also antidemocratic and McCarthyist (saying supporters of J Street are “far worse than kapos”) – and we have enough of those of our own. Friedman will spur them on, and in that, too, he is patently anti-Israeli.

  • Khomeiny et les Frères musulmans, les élucubrations de François Fillon

    Dans son livre « Vaincre le totalitarisme islamique » il écrit, répondant à ceux qui opposeraient l’Iran chiite aux mouvements sunnites : « Je rappellerai juste que l’ayatollah Khomeini fut l’un des dirigeants de la section iranienne des Frères musulmans avec lequel il s’attaqua, dès 1963, au régime du Shah »

    Sans commentaires (ou plutôt on aimerait quelques commentaires de la presse et des médias)

  • Christians and churches in Egypt: Aggression from all sides | MadaMasr
    http://www.madamasr.com/en/2016/12/14/feature/politics/christians-and-churches-in-egypt-aggression-from-all-sides

    The past five decades have seen churches continually targeted by sectarian violence. Across the country, attacks on churches and churchgoers have manifested in numerous ways, carried out by different actors for different causes, with varying levels of violence. Yet the targets remain the same.

    We tracked four different sources of sectarian aggression against churches and Christians: communal violence, attacks by militant groups, the targeting of Christians as part of the military-Islamist conflict and state violence. All point to a sectarianism that is both socially and politically pronounced.

  • Ahrar al Sham, Divided, They May Fall - Carnegie Middle East Center - Carnegie Endowment for International Peace
    http://carnegie-mec.org/diwan/66413

    On December 10, a group of influential figures within the Islamist group known as Ahrar al-Sham announced the creation of a new faction within the movement, to be known as Jaish al-Ahrar. The move, which threatens to escalate into a full-scale rift, caps a long internal power struggle between a Turkey-backed faction of relatively pragmatic Ahrar al-Sham members and hardline rivals who seek to take the group into the orbit of international Salafi-jihadism.

    A split in Ahrar al-Sham that sheds its jihadi faction has long been understood to be the only realistic way of marginalizing the Al-Qaeda-linked jihadis of Jabhat Fatah al-Sham (formerly known as Jabhat al-Nusra), with whom Ahrar al-Sham has a close battlefield alliance. But that’s a risky gamble. A messy split could also weaken the more pragmatic Islamist trends within Syria’s insurgency and empower the jihadis, by shredding the only force able to balance Jabhat Fatah al-Sham’s strength in areas such as Idlib.

    Indeed, much is at stake and, whether Ahrar al-Sham manages to contain the crisis or not, it could have serious consequences for Syria’s faltering insurgency.

  • Rouhani to Sunnis: Iran not seeking ’Shiite crescent’
    http://www.al-monitor.com/pulse/originals/2016/12/iran-islamic-unity-conference-rouhani-shiite-crescent.html

    Mentioning the Islamic State and the massacres the group has committed, the Iranian president stated, “We are proud of the holy war [jihad], which is in accordance with the Quran, and we don’t recognize any holy war except [that which is] resisting oppression and defending the honor of Islam and Muslims. Since when has holy war become equivalent to murder and Muslim confrontation with [other] Muslims by the order of the major powers?”

    Indirectly referring to some regional states, Rouhani said, “Is there any catastrophe bigger than that some Muslims are holding a grudge against each other instead of the colonizers, looters of Islamic countries’ resources and also the [Israeli] regime, which is the biggest danger of the region and has made Muslims engage in dispute, war, conflict and aggression [with each other] for 70 years?”

    Rouhani then pointed the finger at “some Western powers who taught the terrorists the way of terror” and “bought their smuggled oil,” further charging that “some Islamic countries” have given “money and weapons to the terrorist groups.”

    In response to a question about the invitation of some groups, such as the Taliban, to the 30th International Islamic Unity Conference, Secretary General of the World Forum for Proximity of the Islamic Schools of Thought Ayatollah Mohsen Araki said in a press conference Dec. 13, “The Taliban itself has various currents [within it] that we can have contact with, and this year some of them will take part in the conference. We are attempting to have contact with anyone with whom dialogue is possible.”

    Of note, Iranian Ambassador to Afghanistan Mohammad Reza Bahrami said as recently as Dec. 10, “We have contacts with the Taliban, but we don’t have a relationship. Our contact is aimed at controlling [them] and having intelligence domination.” He added, “We are interested in and are trying to provide the grounds for holding negotiations between the Afghan government and the Taliban.”

    Read more: http://www.al-monitor.com/pulse/originals/2016/12/iran-islamic-unity-conference-rouhani-shiite-crescent.html#ixzz4T1Us29rN

  • Will jailed Fatah leader become its new VP?
    http://www.al-monitor.com/pulse/originals/2016/12/fatah-deputy-head-barghouti-prison-israel.html

    As Fatah’s seventh general congress concluded Dec. 4, none of the top vote-getters from the internal elections had been selected for the position. Imprisoned Fatah leader Marwan Barghouti received the most votes in the Dec. 3 elections. Having scored 936 votes, Barghouti is qualified to serve as vice president, while Jibril Rajoub, a member of Fatah’s Revolutionary Council, came in second with 838 votes.

    Jordanian Al-Ghad newspaper cited Barghouti’s lawyer Elias Sabbagh, speaking on his behalf, as saying, “This trust confided in me by my brothers in Fatah, allowing me to score the largest number of votes for the Central Committee elections, makes me hold on to the political path I have taken even more. I will continue working toward national unity … and will restore respect for national liberation and democratic choice.”

    A source close to Barghouti told Al-Monitor on condition of anonymity that Barghouti believes those who participated at the conference granted him the position. Barghouti thinks he should bear the responsibility that comes with such a position, even from behind bars, the source said.

    Read more: http://www.al-monitor.com/pulse/originals/2016/12/fatah-deputy-head-barghouti-prison-israel.html#ixzz4T1URWkap

  • La Syrie a besoin d’une véritable solution politique | Middle East Eye
    http://www.middleeasteye.net/fr/opinions/la-syrie-besoin-d-une-v-ritable-solution-politique-1579609995

    En raison de la complexité du tissu social syrien, les conflits politiques ont pris un caractère sectaire et ethnique. Ce qui a commencé sous la forme d’un soulèvement populaire contre la dictature d’un régime à parti unique s’est transformé en un affrontement violent entre alaouites et sunnites, entre Arabes et Kurdes et entre chrétiens et musulmans, dans un spectacle hideux d’auto-immolation.

    La position géographique sensible du Levant a transformé la Syrie en un champ de bataille où des acteurs internationaux et régionaux se disputent le contrôle et l’influence. Derrière chaque acteur interne se cache une puissance étrangère avec ses propres enjeux et calculs, des Russes et des Iraniens aux Américains, en passant par les pays du Golfe et les Turcs.

    Le conflit en Syrie a commencé comme une révolution spontanée déclenchée par un sentiment d’injustice et d’oppression et inspirée par les explosions populaires antérieures en Tunisie puis en Égypte en 2011. Mais ce n’est pas ce que nous avons aujourd’hui.

    À mesure que de nouveaux facteurs sont entrés dans l’équation, le soulèvement populaire a dévié de son chemin et s’est transformé en une guerre civile armée brutale. La lutte noble pour la liberté et les droits de l’homme s’est transformée en une affreuse ruée vers le pouvoir et la domination.

    Les clivages ethniques et sectaires au sein de la société syrienne signifient que ni le régime, ni ses adversaires ne peuvent dicter l’issue du conflit qui se joue.

    Alors que les alaouites, les chrétiens et les minorités religieuses se sont ralliés autour du régime d’Assad, la majorité sunnite en colère s’est largement rangée du côté de l’opposition. Les Kurdes disposent de leur propre programme, qui jouit d’un soutien international croissant.

    L’incarnation la plus vive du terrible schisme qui a divisé la société syrienne a peut-être été les images surréalistes de l’est et de l’ouest d’Alep, entre des personnes endeuillées, recouvertes de poussière, exténuées et accablées par le chagrin, pleurant leurs proches massacrés, et des foules en liesse célébrant les forces responsables du massacre.

    Les frontières géographiques qui se chevauchent et les conflits interconnectés, en particulier ceux qui sévissent entre la Syrie et l’Irak, qui reste en proie à une guerre civile sans fin, laissent entrevoir une crise illimitée.

    L’équilibre des pouvoirs sur le terrain est instable : les mêmes forces du régime syrien qui célèbrent aujourd’hui la reconquête d’Alep ont dû se retirer il y a quelques jours de la ville antique de Palmyre après que l’État islamique est parvenu à la reprendre.